Coup de gueule du jour, bonjour.
J'en avais fort besoin.
Que des ME refusent de publier Lisabeth car il est trop sombre et les thèmes abordés sont trop difficiles, je l'entends. Y a aucun problème.
Qu'une ME qui prône " l'audace dans les récits " qui veut " des récits qui sortent de l'ordinaire" qui me contacte sur les réseaux sociaux et qui semble emballer par le projet Lisabeth ( j'en avais touché deux mots avant d'envoyer le manuscrit ), et qui, au final rejette le manuscrit en me disant que les thèmes abordés étaient trop durs, que le style était trop complexe avec des phrases trop longues, qu'il n'y avait aucun plaisir à lire ça et que je ne trouverai pas mon public...
Franchement, j'en ai ma claque. J'envisage donc de publier moi-même Lisabeth, lorsque j'aurai les fonds bien évidemment. Bien sûr, il y aura des modifications à faire, des phrases à peaufiner, des mots à ajuster. Lisabeth est un roman sombre, noir, c'est son essence même. Je l'ai toujours dit et c'est comme ça que je l'ai toujours présenté. En bref, c'était le coup de gueule du jour. Non pas que je sois vexé de m'avoir pris un refus ( ça fait parti du métier ) mais y a des façons de le dire. Surtout pour une ME qui prétend vouloir " des écrits qui sortent de l'ordinaire".