lele20002

Je pense à toi sans relâche, jour et nuit. Mon sommeil se morcelle, je m'éveille en te cherchant. J'ai l'impression d'être prise dans un cauchemar, la réalité m'effraie. Tu étais là, de chair et de sang, habité par mille projets, et l'instant d'après, ton corps s'est immobilisé.
          	 La peine et les regrets m'accablent. Je me cultive de témoignages pour savoir ce qu'il y a après la mort. C'est irréel. La violence d'une négligence aux conséquences irréversibles. Tout est allé trop vite pour être vrai. C'est un état de choc. Je n'arrive pas à y croire. Je guette un signe, sans rien trouver. Je cherche ce fil unique qui nous reliait, toi et moi, mais nous étions si éloignés que je ne le distingue pas. Je sais que ton absence va devenir atroce, parce que je ne réalise toujours rien. La douleur se fait discrète. Mais elle est là dans chaque soupir.
          	Je suis épuisée de chercher à comprendre ce qui n'a pas d'explication. 
          	 Épuisée de culpabiliser.
          	Épuisée de te chercher dans tes photos, dans tous les objets qui peuvent m'offrir cette proximité entre l'homme que tu étais et ce que je reste sur cette terre sans ton regard...
          	Je fouille sans relâche tes affaires. Je refuse de te perdre comme ça. 
          	Je me raccroche à ces morceaux de toi étalés dans tes passions, dans tes collections. 
          	Et j'affectionne tes cheveux gris parce que c'est dans tes vieux jours que tu es devenu un père. Ce laps de temps où tu as commencé à t'ouvrir. A témoigner un intérêt pour tes enfants. 
          	Mon existence  se délite, 26 ans c'est trop jeune pour te perdre. 
          	
          	

lele20002

Je pense à toi sans relâche, jour et nuit. Mon sommeil se morcelle, je m'éveille en te cherchant. J'ai l'impression d'être prise dans un cauchemar, la réalité m'effraie. Tu étais là, de chair et de sang, habité par mille projets, et l'instant d'après, ton corps s'est immobilisé.
           La peine et les regrets m'accablent. Je me cultive de témoignages pour savoir ce qu'il y a après la mort. C'est irréel. La violence d'une négligence aux conséquences irréversibles. Tout est allé trop vite pour être vrai. C'est un état de choc. Je n'arrive pas à y croire. Je guette un signe, sans rien trouver. Je cherche ce fil unique qui nous reliait, toi et moi, mais nous étions si éloignés que je ne le distingue pas. Je sais que ton absence va devenir atroce, parce que je ne réalise toujours rien. La douleur se fait discrète. Mais elle est là dans chaque soupir.
          Je suis épuisée de chercher à comprendre ce qui n'a pas d'explication. 
           Épuisée de culpabiliser.
          Épuisée de te chercher dans tes photos, dans tous les objets qui peuvent m'offrir cette proximité entre l'homme que tu étais et ce que je reste sur cette terre sans ton regard...
          Je fouille sans relâche tes affaires. Je refuse de te perdre comme ça. 
          Je me raccroche à ces morceaux de toi étalés dans tes passions, dans tes collections. 
          Et j'affectionne tes cheveux gris parce que c'est dans tes vieux jours que tu es devenu un père. Ce laps de temps où tu as commencé à t'ouvrir. A témoigner un intérêt pour tes enfants. 
          Mon existence  se délite, 26 ans c'est trop jeune pour te perdre. 
          
          

lele20002

Joyeux anniversaire....une année de plus. Enfin presque. Il te manque 10 jours pour compléter une année. J'ai 26 ans, et ce 28 août 2026 nous ne célébrons rien. Le vide. Un avenir brisé, trop jeune pour accepter que je vais vivre  45 ans environ sans toi. Je ne peux pas. Le pire c'est ne plus te parler. Ne plus te partager ma vie et t'entendre parler de tes projets. Ne plus entendre tes observations. Ne plus te voir jouer avec mes chiens, ni manger tes barbecues. Ne plus regarder le tour de France avec toi, ne plus me moquer de maman. J'adorais te faire rire. Je t'en veux tellement d'avoir été un père attentionné si tard..tu me manques et aucun mot ne peut décrire la réalité. Vais-je oublier ton sourire ? Ces plies qui se creusaient  sous ta tempe. 
          Demain tu ne commenceras pas une nouvelle année, tu disparaîtras toujours un peu plus dans l'obscurité de la terre. Tu as bercé ma vie avec tes paroles, parfois dures, et aujourd'hui je la continue dans le silence. Des monologues, des questions sans réponse. Des si j'avais...et des peut-être que...
          Tu ne viendras pas me voir franchir la ligne d'arrivée du marathon. Tu ne parleras plus de moi au téléphone à tes correspondants.. Et ton bateau restera dans le jardin. 
          Papa.
          Je te cherche. 
          Et tu as disparu pour toujours. 

lele20002

Hier à cette heure tu montais sur mon  nouveau vélo carbonne  pour l'essayer. Je t'ai vu partir et tu n'es jamais revenu. La mort n'efface pas la rancune, mais elle déclenche un manque qui réverbère l'amour. Les larmes lavent l'âme de tous les souvenirs. C'est difficile d'accepter la perte d'un proche mais lorsqu'elle frappe brusquement, c'est un bouleversement total. Lundi on a choisi ensemble la selle de mon vélo pour remplacer l'ancienne, le lendemain on me demandait de choisir un cercueil.
          Tu es l'homme qui a couru pour me donner de l'élan  et  a  lâché mon premier vélo quand j'avais plus les petites roulettes, et c'était magique je tenais en équilibre. Avec cette  passion commune nous oublions le passé sombre de conflit  pour converger dans des discussions captivantes sur le cycle. Ironie du sort, hier tu as trouvé la mort sur le chemin entre la boîte aux lettres et la maison dans notre passion. 
          Je pensais venir en vacances en ce mois d'août, et je me rapprochais de ce qui allait être ta fin. Ce n' est pas le vide que j'ai trouvé, mais tes paroles, ton sourire qui creusent ton absence. Entourée de tes objets et de cette façon de tout  ranger avec une étiquette comme couverture. Ton bazard et tes secrets. 
          Papa, tu vas me manquer, et je ne pourrais plus jamais parler de mes exploits sportifs avec toi. Ni profiter de tes conseils. J'emporte avec moi la douleur que tu laisses. 

lele20002

@ hinatadesbois  merci, oui il le faut....
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hinatadesbois

@ lele20002  mon dieu,je te présente toutes mes condoléances. Je t'envoie plein d'amour et de courage. 
            
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lele20002

J'ai toujours pensé que la valeur d'un couple se résumait à sa durée...mais aujourd'hui je pense que la durée peut-être le témoignage d'un tout autre scénario. Celui d'hommes et de femmes coincés dans un cercle vicieux, celui de la peur de l'abandon, de la simplicité. 
          
          Aujourd'hui, je pense que la vraie valeur de la durée d'un couple se situe dans le regard d'une personne qui a su aimer plusieurs fois la même. Dans les intentions désintéressées pour l'autre. Dans les mots qui restent et qui comblent les disputes. Dans ce "pour" qui est supérieur à ce "contre". Dans la sagesse d'un amour authentique, pas extraordinaire ni remarquable, juste présent à travers l'échelle terrestre. Dans ce lien émotionnel qui bourdonne en continue dans le cœur, silencieux quotidiennement mais qui, pendant  une tempête, émerge pour protéger ce qui cimente deux âmes.
          
          

lele20002

Bonjour 
          
          Nous sommes le dimanche 31 mai 2026. 
          
          J'ai commencé à écrire à 15 ans. 
          J'ai écrit une dizaine de livres sur Wattpad. 
          
          Aujourd'hui j'ai 26 ans..
          Wattpad a bien changé. 
          Mais je vais m'en servir. 
          
          Je vais écrire un nouveau livre, il comportera  40 chapitres. 
          Je n'ai qu'un seul objectif sera d'arriver à le finir. Car si il est facile de commencer une histoire, la terminer  est une autre affaire. 
          
          Aidez -moi. 
          A tous ceux qui me suivent depuis mes débuts. 
          
          J'annonce la sortie très prochaine d'un super bouquin! 
          Participez, laissez des commentaires. 
          Et merci infiniment de me suivre depuis tout ce temps. 
          
          Amis actif en 2026, que la lecture commence ! 

lele20002

@ Massym_  ça devrait sortir cette semaine ! 
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Massym_

@ lele20002  faut qu'on reparle ma parole j'ai juste plus ton num et il y a pas de dm ici ....
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Massym_

@ lele20002  si c'est toi qui écrit ça sera forcément bien j'attend 
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lele20002

La vie nous semble due,  tellement banale dans ce quotidien répétitif, que l'on  oublie qu'elle est éphémère. Pour certains elle s'envole  plus vite que d'autres. Alors il serait simple de se dire:" cesse de te tracasser pour des choses matérielles, pour ce que vont penser les autres de toi, pour de la colère, de la rancoeur qui t'enlève ces moments si précieux "..ce temps qu'il te reste. Il faut profiter, épargner mais sans trop se priver. Et vivre sans perdre de temps, sans s'imposer de contraintes.
          
          Je vois le visage de mes parents changer. Je vois le pelage de mon chien se teinter d'un gris pâle et je ne peux m'empêcher de me dire que je vais faire un bonhomme de chemin sans eux. Et ça me fait peur parce que je ne suis pas prête à accepter leur perte. Et je ne suis pas prête à accepter le concept de ma propre mort. 
          Comment se résoudre à cela ? A  s'abandonner  en sachant que tout ce qui nous définit disparaîtra de la même façon que nos prédécesseurs. En sachant que chaque seconde de ta vie est une seconde perdue à jamais. 
          
          La mort est mystérieusement silencieuse, elle est vide de tout espoir. 
          Ces pensées sombres me viennent la nuit, quand le silence de ma chambre me plonge dans un tourbillon d'émotions négatives. 
          
          En contradiction, la journée, je dévore le bonheur de choses simples. Je me remplis de souvenirs, soulignés d'un sourire.
          
          "Et s'envole le rire des enfants "

lele20002

En visitant les logements de particuliers dans le cadre de mon métier, je me suis aperçue d'une évidence qui m'a sauté aux yeux. Les chambres des enfants sont riches de désordre, de couleur, de meubles, tandis que celles des adultes sont vides, réduites à l'essentiel : un lit, une armoire à vêtements. Et... j'envie les enfants, leur vitalité débordante, leur regard lumineux et leur capacité à s'émerveiller de tout. Il me semble que les années  nous dépouillent de notre fraîcheur et de notre spontanéité, nous laissant avec un sentiment de lassitude et de désillusion.
          
          Lorsque j'étais adolescente, j'avais une imagination sans limite, je pouvais écrire une histoire entière, créer des personnages complexes et des intrigues palpitantes. Mais aujourd'hui, je me sens comme un écrivain en panne d'inspiration. Tout me semble plus ardu, plus laborieux, comme si la créativité et l'imagination m'avaient abandonnée. J'ai envie de retrouver cette étincelle qui m'animait autrefois, de glisser une mélodie dans mes écrits, de faire jaillir des émotions profondes et authentiques. Mais je manque de volonté pour m'investir plus que ça. La flemme me paralyse, lorsque je passe à l'action je trouve tout trop long.
          
          L'hiver qui approche, avec son cortège de couleurs sombres et de jours qui raccourcissent, ne fait qu'exacerber mon sentiment de solitude et de désolation. Je me sens prisonnière de mon  confort, c'est une bulle impénétrable rassurante, incapable de laisser échapper mes émotions. J'aimerais retrouver cette capacité à rêver, à m'émerveiller. Mais la vie semble avoir perdu son sens, son éclat, son charme. Les rencontres se font rares, et les relations du passé restent des souvenirs, des regrets peut-être. Le monde est trop sérieux, va trop vite,  ne prend pas le temps de respirer.

lele20002

Salut dsl j'ai modifié des fautes. 
          
          La fatigue. 
          Je la porte comme un vêtement. 
          
          
          Le matin j'ai la tête dans les vapes, elle m'accompagne comme une ombre. Elle floute le paysage, laisse courir le danger par sa distraction. 
          
          Chaque pas est plus lourd que le précédent. Je  m'habille du poids d'un corps vidé de son énergie. Cette dernière volée par le manque de temps. Par des décisions qui ne m'appartiennent pas.
          
          À l'aurore, la lumière des phrares de ma voiture chatouille les lignes blanches de la route. Elle balaye des hameaux aux volets fermés. Il est trop tôt pour que le monde se réveille. Le soleil venant, teinte  l'horizon d'une touche de rose. J'aperçois un mouvement sur le goudron, un animal traverse. Je l'ai évité..
          
          J'efleure ce doux laps de temps, synonyme de liberté pendant un trajet. Je sens l'air extérieur caresser mes cheveux à travers l'ouverture des vitres. La radio joue une chanson qui traverse les siècles.
          
          Mon regard est bordé par des poches qui creusent mon visage. La journée défile avec ses aléas et se réinvente pour se distinguer d'hier. Je rencontre les mêmes personnes et la même impatience d'en finir. Je veux briller, m'échapper de ces 5 jours sur 7 . Je veux vivre comme je le décide. En attendant, je fixe les nuages où mon esprit s'évade sans bagages, là où ma carapace humaine  s'encombre de la fatigue physique. J'ai la tête hors de l'eau et mon corps se bat pour la faire flotter.
          
          
          La nuit, entre deux refrains, mes paupières m'arrachent la lune et les étoiles d' un souffle si rapide que les rêves ne s'y infiltrent pas. 
          
          Et un nouveau jour se répète.