J’ai le plaisir (très relatif) de vous annoncer que je me retrouve coincé dans une sorte de marécage littéraire… Oui ce bon vieux TFATS commence sérieusement à me regarder de travers, et je dois avouer que la réciproque est vraie. … une vieille relation: on s’aime bien, mais en ce moment, on se regarde en silence en se demandant où ça a commencé à déraper. #hystericlove.
Le problème ? cette version ne me convainc plus vraiment. Le réécrire une troisième fois reviendrait un peu à repeindre une maison déjà refaite deux fois en espérant que, cette fois, les murs coopèrent. À ce stade, ce n’est plus de la persévérance c’est presque un sport de haut niveau. (Et je hais le sport)
Alors, dans un élan de courage (courageux ou désespéré, selon le point de vue), j’ai décidé de continuer avec cette version. On avance, tête baissée, comme un cheval avec des œillères, en priant pour que le paysage finisse par s’améliorer. Et c’est précisément pour ça que les chapitres mettent du temps à sortir. Disons que l’inspiration est là… mais elle hésite et doute, fait des pauses café un peu trop longues.
Mais attention !?! si dans les prochains chapitres TFATS continue de me faire l’effet d’un plat réchauffé trois fois au micro-onde alors là, sans pitié, je ressors les casseroles et je recommence tout.
En résumé ? On avance lentement, avec le doigt déjà proche du bouton « réécriture totale ».
See u soon