meumeu22

Bonjour,
          	
          	J'ai parfois l'impression que, pour les pouvoirs publics, le handicap s'arrête le jour de nos 18 ans. Pourtant, notre handicap, lui, ne disparaît pas. Il est toujours là, chaque jour de notre vie.
          	
          	Pendant notre scolarité, nous sommes accompagnés, orientés et suivis. Puis, une fois les études terminées, tout change. D'un seul coup, nous devons nous débrouiller dans un système où les démarches s'accumulent, où les réponses tardent à arriver et où les années passent sans perspective. Comme si, une fois devenus adultes, nous n'avions plus besoin d'aide.
          	
          	Le plus douloureux, c'est la recherche d'emploi. Nous envoyons des candidatures, nous passons des entretiens, nous faisons des efforts pour prouver notre motivation, mais les portes restent souvent fermées. Et quand le milieu ordinaire n'est finalement pas adapté, il faut parfois attendre des années avant qu'on nous le dise. Puis viennent encore des mois, voire des années d'attente, pour accéder à un ESAT ou à une autre solution adaptée.
          	
          	Combien de temps devons-nous encore attendre pour avoir le droit de travailler ? Combien de vies sont mises entre parenthèses à cause de procédures trop longues et de places insuffisantes ?
          	
          	Nous ne demandons ni privilèges ni passe-droits. Nous demandons simplement le droit de construire notre vie, de travailler, d'être utiles à la société et d'avoir la même dignité que n'importe quel citoyen.
          	
          	Le handicap ne s'arrête pas à 18 ans. Alors pourquoi l'accompagnement, lui, semble-t-il s'arrêter au moment où nous en avons le plus besoin ? Derrière chaque dossier en attente, il y a une personne, un projet de vie, des rêves et parfois des années perdues. Il est temps que l'on cesse de considérer les adultes en situation de handicap comme des personnes qu'on peut faire patienter indéfiniment. Nous existons, nous avons des compétences, de la motivation et l'envie de contribuer à la société. Donnez-nous simplement les moyens de le faire.

meumeu22

Bonjour,
          
          J'ai parfois l'impression que, pour les pouvoirs publics, le handicap s'arrête le jour de nos 18 ans. Pourtant, notre handicap, lui, ne disparaît pas. Il est toujours là, chaque jour de notre vie.
          
          Pendant notre scolarité, nous sommes accompagnés, orientés et suivis. Puis, une fois les études terminées, tout change. D'un seul coup, nous devons nous débrouiller dans un système où les démarches s'accumulent, où les réponses tardent à arriver et où les années passent sans perspective. Comme si, une fois devenus adultes, nous n'avions plus besoin d'aide.
          
          Le plus douloureux, c'est la recherche d'emploi. Nous envoyons des candidatures, nous passons des entretiens, nous faisons des efforts pour prouver notre motivation, mais les portes restent souvent fermées. Et quand le milieu ordinaire n'est finalement pas adapté, il faut parfois attendre des années avant qu'on nous le dise. Puis viennent encore des mois, voire des années d'attente, pour accéder à un ESAT ou à une autre solution adaptée.
          
          Combien de temps devons-nous encore attendre pour avoir le droit de travailler ? Combien de vies sont mises entre parenthèses à cause de procédures trop longues et de places insuffisantes ?
          
          Nous ne demandons ni privilèges ni passe-droits. Nous demandons simplement le droit de construire notre vie, de travailler, d'être utiles à la société et d'avoir la même dignité que n'importe quel citoyen.
          
          Le handicap ne s'arrête pas à 18 ans. Alors pourquoi l'accompagnement, lui, semble-t-il s'arrêter au moment où nous en avons le plus besoin ? Derrière chaque dossier en attente, il y a une personne, un projet de vie, des rêves et parfois des années perdues. Il est temps que l'on cesse de considérer les adultes en situation de handicap comme des personnes qu'on peut faire patienter indéfiniment. Nous existons, nous avons des compétences, de la motivation et l'envie de contribuer à la société. Donnez-nous simplement les moyens de le faire.

meumeu22

Bonjour, 
          je n'ai toujour pas repris l'écriture et je ne sais pas quand je reprendrai l'écriture. les seul histoire dons je suis capable d'écrire sont des histoire très sombres et très triste qui parle de mort de maltraitance de tentative de suicide. Je suis dans cette phase décriture depuis le decés d'un de mes meilleurs amis. En effet sa mort ma trs toucher et surtout trés choqué car je coyait que c'était une mauvaise blague qu'il nous fesait encore une fois, sa a été vraiment vrais que le jours de son enterment. Depuis j'essaye de reonter la pente de faire mon deuil d'un amis que je connaisais depuis plus de 15ans.

meumeu22

Bonjour,
          Du coup je ne sais pas quand je pourrai publier mon histoire car depuis la dernière fois je n'ai pas avancé et je n'avais pas la tête à le faire. J'était dans une phase assez sombre, et je ne sais quand je pourrai repprendre car pour moi l'année 2026 a très mal commencé car j'ai fallit mettre fin a mes jours.

meumeu22

Bonjour, j'ignore quand je pourrai publier mon histoire car entre les classes virtuelles de ma formation à distance et les cours, faire le montage photo pour le 28 novembre de mon voyage à Paris où j'ai pas loin de 5000 photos à trier pour en mettre une petite centaine, l'écriture de l'histoire, mes séances de sport, je sais plus où en donné la tête. Je pense, enfin j'espère, que je pourrai publier mon histoire avant la fin du mois. Au pire des cas, ça serait max 15 décembre pour l'histoire d'Halloween. Certains me diront que j'avais qu'à m'y prendre plus tôt, mais au moment où je voulais le faire, j'ai appris la mort d'un ami dont j'étais très proche et que je connaissais depuis quasiment 10 ans. Cela m'a détruit intérieurement car je croyais que c'était une mauvaise blague qu'il nous faisait comme il avait l'habitude de nous faire, sauf que hélas c'était bien la vérité et même si les obsèques sont passées, j'ai encore du mal à y réaliser et je le reverrai lors d'une activité en groupe comme on a l'habitude de faire.

Camillefanseries

@meumeu22  je te soutiens ♥️
Reply

meumeu22

Bonjour,
          
          Une surprise vous attend normalement vendredi. J'ignore encore si je pourrai vous la faire, car il y a deux semaines j'ai vécu un moment très douloureux et très triste qui m'a laissé sous un énorme choc et encore aujourd'hui j'ai encrore enormément de mal à réaliser que ce soit vrai malgré les obsèques qui ont eu lieu jeudi matin.

meumeu22

Bonjour,
          
          J'ai supprimé depuis maintenant quelques temps mes histoires non fini, et je ne pense pas les republier un jours.

sarabalthahelene

@meumeu22 Je comprends à quel point il est difficile de terminer des histoires (les miennes sont presque toutes incomplètes :)).... J'espère que tu pourrais continuer à écrire, car j'aime vraiment ce que tu fait. :)
Reply