L’année dernière, le 7 février, nous avons perdu notre merveilleux professeur d’art dramatique par su*c*de. Ce n’était même plus un prof pour nous, c’était notre ami à tous. Le vide qu’il a laissé n’a jamais pu être comblé, ni oublié, loin de là. Mais une jeune femme, que nous connaissions déjà à l’époque en tant que notre professeur d’Éthique et Culture Religieuse, a courageusement prit la relève à l’aide de son talent et des études supérieures qu’elle a fait en art dramatique. Elle nous a remonté le morale, nous a fait de nouveau adorer l’art dramatique et nous a récemment présenté une très bonne pièce de théâtre que je ne suis pas prêt d’oublier. Elle était aimé de ses collègues, de ses élèves, de ses amis et de sa famille. En cette nuit du 6 mars 2024, elle nous a quitté lors d’un accident de voiture, laissant de nouveau un énorme vide pour tout ceux qu’elle a côtoyé, je l’ai appris il y a quelques minutes par un e-mail de l’école vu que je fais partie du comité de discipline. Rien que de passer devant le local d’art dramatique pour surveiller me donnait déjà mal au cœur après la mort de notre professeur, même plus d’un ans après. Maintenant qu’elle aussi est partit, je n’oserai plus jamais passer dans le couloir où se trouvait sa classe. Mauvaises nouvelles par dessus mauvaises nouvelles, je n’en peux plus. Je n’en peux plus de tout perdre ce que j’aime. Au moins, je sais que quand je me su*c*derai aussi, je ne serai pas seul.