Si proche d'appuyer sur le bouton "suivre".
Mais qu'arrive-t-il si je te suis, et que tu ne te retournes pas?
Te suivrais je encore longtemps, sans que tu ne sois consciente de ma présence?
Répondrais tu encore "Qu'est-ce que tu veux encore, lâche moi les basques", ce que tu n'avais jamais dit mais ce que j'ai ressenti face à ton silence?
Voudrais-tu encore de moi, malgré cette année entière d'ignorance?
Toi, sous-entendu constant lors des conversations avec mon groupe d'amis, seras-tu là pour me suivre en retour? Toi, que tout le monde adore, moi, qui ne sais avec qui converser, serons-nous capable de nous entendre de nouveau?
Pour que l'on se retrouve, que l'on s'accroche, malgré nos carapaces émaillées d'impacts, ceux de nos mots autrefois si durs? Ou, au contraire, ceux des mensonges que j'ai proférés, en te jurant que tu ne me faisais pas de mal? Tout ça pour qu'au final je ne fuie,
Blessée par le manque et cette douleur,
N'assistant à ta vie que de la bouche des autres, d'où leur bonheur semblait décupler.
Je pensais que tu avais changé et que tu n'étais plus aussi merveilleuse, je m'en persuadais, doux leurre, d'ailleurs.