monoxymore

Hello à tous,
          	
          	Je suis de retour et je commence à republier ma fanfiction Harry Potter (avec de grosses corrections et une importante réécriture entre temps). Elle est désormais plus psychologique et nuancée que la première version (que j'avais écrite à 12 ans donc bon...)
          	
          	N'hésitez pas à y jeter un oeil, je publierai les mercredis et les dimanches, et les chapitres sont déjà programmés jusque fin juillet.
          	
          	Bonne journée !

monoxymore

Hello à tous,
          
          Je suis de retour et je commence à republier ma fanfiction Harry Potter (avec de grosses corrections et une importante réécriture entre temps). Elle est désormais plus psychologique et nuancée que la première version (que j'avais écrite à 12 ans donc bon...)
          
          N'hésitez pas à y jeter un oeil, je publierai les mercredis et les dimanches, et les chapitres sont déjà programmés jusque fin juillet.
          
          Bonne journée !

monoxymore

23:06, le Marais
          
          Il la regarde simplement, sans penser à rien, pour le simple plaisir d'admirer l'harmonie de son profil. Il ne lui parle pas, lui lance seulement des regards à la dérobée. Il sait qu'il ne la reverra pas. Ne sait même pas comment elle s'appelle. Leurs amis rigolent.
          
          C'est comme une parenthèse, au milieu d'un quotidien trop rapide, trop inquiétant. 
          Ils ne se connaissent pas, mais les rires fusent, les phrases s'interrompent comme dans une envie irrépressible de parler jusqu'à n'en plus pouvoir.
          
          Engoncés entre les petites tables du café, ils se penchent les uns vers les autres pour s'entendre raconter leurs anecdotes rocambolesques. Ils en rajoutent un peu dans leurs récits. Rêvant d'une vie d'aventures. 
          
          Ils regardent les cendres platines de la cigarette. S'en émerveillent. Il y a les mots qui ne sont pas dits, ceux du bonheur simple d'être là, d'être vivants. 
          
          Dans les terrasses autour, les couleurs fusent, les rires aussi. Le brouhaha est joyeux jusque sur les quais où les fumigènes colorent la nuit de la ville. 
          
          La Seine reflète paisiblement les lumières des rues, comme un deuxième ciel étoilé.
          
          Sur les quais, la musique trouble le calme de cette longue soirée de printemps.
          
          C'est le soir des fiertés et Paris est une fête.

monoxymore

01:13. République. La station est déserte à l'exception des quelques âmes esseulées. Son rire perce le silence des murs carrelés de blanc. La fatigue n'est rien face à une euphorie enfantine, pleine. Il se tient en équilibre, au bord du quai, les yeux fixés sur les rails. Recule lui disent-ils. Il fait des allers-retours. Revient les voir, l'embrasse. Il y va de nouveau. Expérimentant l'expérience d'un peut-être, et la puissance de son choix. Mais qu'est-ce que tu fais ? Il regarde les rails, lève les bras, rigole, se retourne. Et d'un pas mal assuré, le sourire aux lèvres, il les rejoint. 
          Les amis, c'est ça, la liberté.

monoxymore

[POÉSIE (ou quand j'écris 10 strophes sur un coup de tête)]
          
          De la fumée et du sang
          
          J'ai rêvé longtemps de sommets blancs,
          Mais ne reste l'été,
          Que le roc menaçant.
          
          J'ai pleuré ces toutes nuits d'antan,
          Calmes, paisibles, belles,
          Et leur noir abondant.
          
          J'ai imaginé des océans,
          Mais quand je les ai vus,
          Ils étaient accablants.
          
          J'ai désiré un monde accueillant,
          Mais on m'a dit un jour
          Qu'il n'y a plus le temps.
          
          J'ai manqué un bonheur abondant,
          Pour ne plus voir que guerres,
          Et exils violents.
          
          J'ai imaginé naïvement,
          Un monde fait de paix
          Où l'on plonge en riant.
          
          Je pensais souvent, abstraitement,
          À toutes ces mains liées, 
          À tous ces murs latents.
          
          J'espérais voir d'heureux enfants,
          Et j'ai vu des gamins
          Déjà vieux finalement.
          
          J'ai fermé les yeux juste un instant,
          Et quand je les ai ouverts il y avait,
          De la fumée et du sang.
          
          Mais quel est ce monde où nous, vivants,
          Tuons, détruisons, massacrons, saccageons,
          Notre plus beau présent ?

Wialys44

J’imagine très bien : Guitare, feu sur la plage (en rapport avec le Windsurf), pattes d’eph, et toi qui chante Blowin’ on the wind, une chanson des années 60, tout ça c’est très cohérent :) un moment simple et relaxant comme on en aimerait davantage dans nos vies !

monoxymore

@Wialys44  t'es pas trop loin de la vérité XD
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Fleur-de-Magnolia

Hey ! Merci pour le Follow !
          
          Une raison ?

monoxymore

@Fleur-de-Magnolia  tes histoires ont l'air sympa donc comme ça j'essaierai de penser à aller y jeter un oeil ! ❤️;)
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monoxymore

À votre avis, qui est en train de vous préparer un gros, très gros cadeau de Noël... ?
          
          

Ambre4525

@ monoxymore  huuuum plutôt Avent noel ? XD et je dirais toi ?
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monoxymore

@Mitsuha_So ❤️❤️❤️
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euphoric-writter

“ Pleurer c'est  verser sa haine par les larmes au lieu de faire couleur le sang par la haine. ”

monoxymore

@euphoric-writter  oooh ça me fait penser à "Le sang se lave par les larmes, non par le sens."
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