Bonjour vous,
J’espère que vous allez bien, que la journée vous traite avec un peu de douceur ou qu’au moins, vous avez trouvé un moment pour respirer, souffler, lire peut-être.
Je voulais vous parler d’un projet qui me travaille en silence depuis un moment.
Maintenant qu’on approche doucement de la fin de L’Amour sur la Couronne, une autre voix me revient.
Meryl.
La sœur de Sofia, dans Le Silence d’un Je t’aime.
Quand j’écrivais ce roman, c’était fou… Parce que souvent, les personnages vous apparaissent sans prévenir, et vous ne vous attendez pas à l’intensité avec laquelle ils vous frappent.
Et Meryl… elle est arrivée avec une force. Et franchement, c’était dur de la contenir.
Je ne voulais pas qu’elle prenne trop de place dans l’histoire de Sofia et Elio, parce qu’ils étaient les cœurs battants de ce récit-là. Mais malgré moi, elle a percé.
Je crois que j’ai réussi à lui faire un peu de place deux chapitres, si je me souviens bien pour qu’on la voie, qu’on l’aperçoive, qu’on sente qu’il y avait quelque chose à raconter derrière elle. Parce qu’elle m’a frappée, moi aussi.