roseleux-

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هَذَاكَ أَنْتَ، وَيَمُرُّ طَيْفُكَ وَأَشُوفُ
          	  أَمَالِي لَوْ شِفْتَكَ، كِبِرْنَا وَكِبِرَتِ الدُّنْيَا
          	  وَهَوَانَهُ، وَكُلُّ حِلْوٍ عَرَفْتَهُ
          	  عَرَفْتَكَ جُورِيَّا لَوْ فَوَّاح.
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هَذَاكَ أَنْتَ، وَيَمُرُّ طَيْفُكَ وَأَشُوفُ
            أَمَالِي لَوْ شِفْتَكَ، كِبِرْنَا وَكِبِرَتِ الدُّنْيَا
            وَهَوَانَهُ، وَكُلُّ حِلْوٍ عَرَفْتَهُ
            عَرَفْتَكَ جُورِيَّا لَوْ فَوَّاح.
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وَأَسْتَلِذُّ بَلَائِي فِيكَ يَا أَمَلِي
          وَلَسْتُ عَنْكَ مَدَى الأَيَّامِ أَنْصَرِفُ
          إِنْ قِيلَ لِي: تَتَسَلَّى عَنْ مَوَدَّتِهِ، 
          فَمَا جَوَابِي إِلَّا: «اللَّامُ وَالأَلِفُ».
          
          — ابْنُ حَزْمٍ الأَنْدَلُسِيُّ

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J’avais l’habitude de m’accrocher à chaque
           mot, à chaque souvenir, comme s’ils étaient
           les derniers fragments de celle que
           j’étais autrefois.
          Mais aujourd’hui, j’ouvre mes mains. Non pas    parce que cela ne compte plus, mais parce
          que moi, je compte aussi.
          J’avance, emportant dans mon âme quelques morceaux du passé, pour me rappeler le chemin parcouru et tout le chemin 
          que j’ai accompli.
          Certaines histoires restent inachevées, et c’est très bien ainsi… car certains adieux n’ont pas besoin de conclusion pour nous permettre de trouver la paix. 

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غَلَبَ الوَجْدُ عَلَيْهِ فَبَكَى، وَتَوَلَّى الصَّبْرُ عَنْهُ فَشَكَا،
          وَتَمَنَّى نَظْرَةً يَشْفِي بِهَا عِلَّةَ الشَّوْقِ، فَكَانَتْ مُهْلِكَةً.