« La chambre, encore un espace-temps, Il y a presque toujours un couloir qui mène à la chambre, Et la chambre à un couloir. De jour comme de nuit. Parfois la chambre est vide. Parfois dans la chambre, il y a un corps. Parfois deux. Parfois un corps se refuse, parfois se donne. Parfois on mange du sucre, parfois on écrit. [...] » écrit Akerman