un-simple-tigre

Chaque jour une phrase tirée de mon roman :
          	
          	Les planchers étaient d’une propreté si exemplaire que l’on hésitait à y poser le pied – pas par respect, mais par peur d’entendre un tut-tut réprobateur des golems-nettoyeurs.

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Chaque jour une phrase tirée de mon roman :
          
          Les planchers étaient d’une propreté si exemplaire que l’on hésitait à y poser le pied – pas par respect, mais par peur d’entendre un tut-tut réprobateur des golems-nettoyeurs.

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Je recommande l’anime Bocchi the Rock !
          
          Sous ses airs de comédie sur un groupe de rock, c’est probablement l’une des représentations les plus justes de l’anxiété sociale que j’ai vues. En plus, c’est drôle et touchant.

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Ce que les personnes souffrant d’anxiété sociale détestent : les appels à l’improviste, parler devant leurs collègues, raconter des choses personnelles.
          
          Ce qu’il faut faire pour obtenir un rendez-vous avec un professionnel de l’anxiété sociale : recevoir un appel à l’improviste, pendant ses heures de travail, afin d’expliquer ses problèmes les plus personnels au téléphone… devant ses collègues.

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Voici un extrait de mon roman : 
          
          Et puis il y avait l’air. Enfin, « air » est un mot généreux. Les odeurs ne se contentaient pas de flotter, elles attaquaient. Elles prenaient les narines en otage, assiégeaient la gorge, et laissaient dans la bouche ce goût douteux qu’on retrouve en léchant par erreur une pièce de cuivre tombée derrière un canapé.

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Être auteur c’est aimer ses personnages comme une famille puis leur ruiner la vie.

PyrRomane

@un-simple-tigre  J’ADORE TRAUMA MES PERSOOOO MOUHAHAHA
Balas

genui13

@un-simple-tigre Oui c'est vrai.
            (après je ressortais surtout une cication que j'avais lue, là.)
Balas

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Voici un extrait de mon roman : 
          
          En contrebas, la ville s’étageait comme un gâteau de mariage prêt à s’effondrer : tout en haut, la haute-ville, nappée d’un glaçage aristocratique ; au milieu, la ville moyenne, relevée aux épices du marché ; et tout en bas, les bas-fonds, où l’on ne trouvait guère plus que des miettes… et à l’occasion un couteau planté là où personne n’avait expressément donné son accord.