MAYSSAZERR
Il y avait trois personnes, chacune marchant seule sur son chemin.
Leurs journées se ressemblaient : silencieuses, parfois lourdes, parfois vides.
Un jour pourtant, leurs routes se sont croisées.
Un regard, un sourire, une conversation… et soudain, la solitude s’est brisée.
Ils ont découvert qu’ensemble, la vie avait plus de couleurs.
Ils se sont soutenus, ont ri, ont partagé leurs peines et leurs joies.
Depuis ce jour, ils ne se considèrent plus comme de simples amis,
mais comme des frères.
Des frères qui savent qu’ils seront toujours là,
dans les bons moments comme dans les tempêtes.
Yassine, Yazid ,Sofiane
MAYSSAZERR
On fait tous semblant d’être forts. On met un sourire, on balance des « t’inquiète » comme si tout glissait sur nous. On joue les indestructibles, les « ça va » automatiques, alors qu’au fond… pas vraiment. En vrai, on espère juste que quelqu’un remarque qu’on se bat, qu’on galère parfois à tenir debout, qu’on fait de notre mieux pour ne pas lâcher.
C’est bizarre, parce qu’on veut pas déranger, on veut pas passer pour faibles, mais en même temps on rêve que quelqu’un capte nos silences, nos regards un peu perdus, nos messages envoyés puis effacés. On voudrait qu’on nous dise « je vois que ça va pas trop », sans qu’on ait besoin de tout expliquer.
Et peut-être que c’est ça, la vraie force : pas de faire semblant d’être invincible, mais de continuer à avancer alors qu’on a peur, alors qu’on est fatigués, alors qu’on espère juste qu’un jour, quelqu’un verra vraiment ce qu’on porte sur les épaules.
Mayssa
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