Comment il t'embrasse...

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Remarques : je suis tellement désolée pour cette longue pause... Chaque année, le mois de décembre est très chargé pour moi (comme pour beaucoup d'entre vous) et en plus, j'ai été rattrapée par le covid... J'ai eu de la chance, des symptômes très légers, mais quand même une grosse fatigue qui m'a empêchée de me concentrer suffisamment pour écrire...

J'espère ne pas décevoir avec ce chapitre. C'est compliqué d'écrire pour ces garçons que je ne connais pas (alors que quand j'écris pour Ivar j'ai l'impression de comprendre comment il fonctionne).

C'est un peu plus long que d'habitude, mais je ne voyais pas où couper...

Le gif, posté originellement sur Tumblr, appartient à raphaellewinchester.

Avertissements : non

Mots : 2324

La porte s'ouvre sur un Marco souriant, "Y/N ! Pile à l'heure !" Tu te dresses sur la pointe des pieds, déposes un baiser sur sa joue et te dépêches d'entrer

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La porte s'ouvre sur un Marco souriant, "Y/N ! Pile à l'heure !" Tu te dresses sur la pointe des pieds, déposes un baiser sur sa joue et te dépêches d'entrer. Pour changer, il pleut des cordes et malgré ta grosse doudoune, un bonnet en laine et une paire de gants, tu as l'impression d'être mouillée jusqu'à l'os ; le froid humide et transperçant des hivers irlandais te fait même claquer des dents.

"Contente d'être au chaud !" Tu t'exclames alors que Marco attrape ton sac à dos, "Donne-moi ça !" Tu le remercies du regard et le regardes se diriger vers la grande pièce à vivre alors que tu restes dans l'entrée pour retirer tes chaussures. S'il y a bien un truc que tu as appris avec Marco et Alex, c'est que les Scandinaves ne rigolent pas avec les chaussures à l'intérieur : il est extrêmement mal vu de les garder, que ce soit chez soi ou chez les autres. Cela étant dit, et au vu de l'état détrempé de tes bottes ce soir, la question ne se serait même pas posée. Reconnaissante, tu glisses tes pieds dans de doux chaussons en laine. Les garçons en ont plusieurs paires, à l'intention de leurs invités. Mais depuis que tu viens régulièrement, ils t'en ont achetés rien que pour toi, rouge avec un pompon blanc et honnêtement, tu trouves ça délicieusement ridicule et parfaitement adorable.

Une fois tes pieds au sec et ta veste sur un cintre, tu le rejoins, et Marco, la tête penchée sur le côté, te regarde frotter vigoureusement tes deux mains l'une contre l'autre. "Tu as si froid que ça ?" Tu hoches affirmativement la tête à sa question, un petit air penaud sur le visage. Sans hésiter, Marco referme ses mains sur les tiennes, un tendre sourire dansant sur ses lèvres, et le frisson qui te parcourt, cette fois, n'a rien à voir avec le froid... Pour la énième fois depuis que tu as fait sa connaissance, tu te sens irrémédiablement attirée, envoûtée par ses yeux noisette si expressifs et la gentillesse sans égal qui émane de tout son être. Tu inspires profondément et fermes les yeux, autant pour mieux savourer l'instant que pour tenter de calmer ton cœur qui s'emballe, mais sursautes presque aussitôt lorsque tu entends une voix tonitruante derrière toi.

"Y/N, te voilà !" Tu ouvres les yeux au moment où Marco relâche tes mains et la déception – ou est-ce de l'irritation ? – que tu lis dans son regard correspond exactement à ce que tu ressens. Tu réprimes un soupir, te retournes, mais lorsque tes yeux croisent ceux d'Alex, un grand sourire illuminant son visage, ta contrariété est immédiatement oubliée.

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