Il s'agit de Harry Potter, à la même époque et la même histoire. À l'exception d'une chose l'histoire sera d'un autre point vue, le mien... (vous connaissez le blabla maintenant ^^)
Tome 5:
Des révélations primordiales seront dite au cour...
Baguette tendu en direction de l'entrée de la tente, j'essayais de ne pas respirer trop fort. L'adrénaline continu de monter en moi. J'étais entrain de me demander comment ils ont pu franchir ou du moins comment ont-ils pu nous trouver malgré nos sortilèges de dissimulation. J'entends quelqu'un faire le tour de la tente, lentement. Je déglutis.
"Wingardium leviosa" utilisai-je en sortilège informulé sur les coussins dans le petit canapé. Je les place devant l'entrée. Une dizaines de coussins se tasserent les uns sur les autre en ligne désordonné. Si je peux en faire trébucher au moins un. "Reducto". L'intensité des lumières s'amenuisent.
Tout à coup j'entendis comme des pas précipités. Très rapide.
-Eh... chuchote trop fort l'un des gars dehors. Qu'est-ce que... Aarg !! Gémis t-il avec un son étouffé.
-Alexandre ?? Chuchote un autre.
J'étais au centre de la tente, quand l'un ou l'autre chuchotait je pointe ma baguette de part et d'autre. Je décide de sortir quand j'entends le deuxième agoniser. Je tombe nez à nez avec le dernier qui restais.
-Petrificus totalus ! Récitai-je aussi rapide que je puisse le faire.
Dans mon dos quelque chose arrivait, ne sachant pas se que cela pouvait être je me retoune, m'accroupi et pointe ma baguette dans le noir le plus complet et envoi valser se qui arrive droit sur moi dans un jet de lumière.
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Ne sachant pas dans combien de temps Warren devait revenir ni même combien de temps mon Petrificus allait tenir, je décide dans la panique de réunir toutes les affaires dans mon sac extension. Je me dépêche sans trop penser aux deux autres que je n'avais pas vue. Mais d'après se que j'ai entendu, ils ne devaient plus être de se monde.
Je relève la tête de mon sac en un éclair. Je crus entendre une voix. Un faible hululement retenti à travers la forêt, aussi lointain que la voix. Je tend l'oreille, une nouvelle fois j'entends mon prénom. Je sors de la tente, une brise glaciale vient caresser mon visage et remue la tente.
-Geoff...
C'était quand même pas...
-Warren ? M'exclamai-je dans le noir avant d'allumer "ma" baguette.
Tant pis pour la discrétion, à l'ouest de la tente plus loin je pouvais voir Warren dans des ronces. Je trottine jusqu'à lui en trébuchant sur d'innombrables racines. C'était Warren que j'avais expulsé très, très loin.
-Warren, je croyais que...
-Et tu as très bien fait, me coupe Warren d'une voix presque éteinte.
D'un coup de baguette de transforme les ronces en se qui se rapproche le plus à du caoutchouc et attrape Warren par les bras. Par dessus son épaule, éclairé par la lumière, je découvre quelques branches d'arbres éclaté.