Ah, la royauté
Se pavanant sous leurs ombrelles dorées
Rois et reines, les doigts entremêlés
Sans bonheur, contemplent leurs fiefs
Le royaume prospérant sous leur règne
Mariage sans joie pour la royauté
Broderies rouges pour le phénix
Qui tient entre ses serres
Le destin de ses serfs
Sceptre et couronnes de joyaux
Appartenant aux royaux
Les nobles baisant leurs pieds
S'abaissant devant leurs majestés
Princes et princesses
Héritiers du trône
Symbole de pouvoir, de puissance et d'influence
Combattent pour cette zone
Où prospère la faune
Du territoire dûment acquis
Brisants les chaînes de l'attente
Certains nobles se déchaînes
Brisants le silence et attisant les cris
Il ne faut plus attendre, c'est la révolution
Bien que l'empereur ai régné avec dévotion
On l'accuse à présent
De tout les malheurs
Ce ne sont plus des injonctions
Le Kaiser tyran s'est fait coupé la tête
Le royaume est en fête
Vite, vite, les nobles s'emparent du trône
Et sous les acclamations
Ils prennent leurs fonctions
Mais voilà l'ennemie qui débarque
Après cette révolution
Les amis changent de position
Ils viennent venger leur allié
Et conquérir le territoire
Maintenant que la guerre est finie
Tout les nobles sont tombés
Les villages sont pillés
Des tentures sont dressées
Et on couronne Reine
La nouvelle souveraine
Choisie par le peuple
Aimante et prévenante
Elle est belle et douce
Partage les trésors du palais
A tout ses valets
Qui les répandent sur le territoire
Pour que le royaume retrouve son ancienne gloire
La reine gouverne
Et calme les émeutes
L'empire est en fête
Il y a une heureuse nouvelle
Suite à son début de règne
L'amour a trouvé la reine
Aujourd'hui c'est réjouissance
La matriarche
Ne voulant pas répéter les erreurs
De ses prédécesseurs
Elle a instauré : la démocratie.
C'est ici que s'acheva
L'inertie de la royauté
Et que débuta
L'énergie de la démocratie
Plus d'étendard ni de souverain
Plus de privilèges,
Mais plein d'entrain et de renouveau.
VOUS LISEZ
Poèmes & Textes
PoesíaDes maux avec des mots Deviennent des groupes de mots, Que je nommerai vers. Et bien qu'ils n'en aient pas l'air Ils prennent sens Laissant s'épancher ma conscience Le long de mon existence. Peut-être ces vers sauront-ils vous émouvoir Je pense qu...
