Nous arrivons de nouveau à villa, je ne me sens pas plus ensommeillé qu'en partant, peut être que ma discussion avec Gaïa m'a un peu trop réveillé.
Je lui ouvre la porte mais avant de la passer elle court en direction de la piscine récupérer son pauvre livre abandonné.
Elle me passe devant, me remercie et se dirige vers la cuisine se servir un verre d'eau en prenant le soins de m'en servir un aussi.
Moi : Merci.
Gaïa : Le sommeil est là ?
Je secoue la tête, elle grimace.
Gaïa : Je suis sure qu'une fois dans ton lit tu ne tiendras pas deux minutes.
Moi : Espérons que tu ai raison.
Elle vide son verre petit à petit et j'observe autour de nous remarquant le silence apaisant.
Moi : Je peux te poser une question ?
Gaïa : Dis moi.
Moi : Il y a des chances pour qu'elle te paraisse absurde ou même déplacée, dans ce cas tu as le droit de m'insulter.
Elle rit avant de me faire signe de continuer.
Moi : Tu accepterais de dormir avec moi ?
Gaïa : Quoi ? Pourquoi ?
Bravo Jordan ! Tu viens de la faire flipper.
Moi : Je me suis dis que peut être ça pourrait t'empêcher de cauchemarder.
Gaïa : Je dors avec Ada parfois, ça ne change rien tu sais.
Moi : Toi et moi c'est différent d'Ada et toi, et tu le sais.
Gaïa : Pourquoi tu ferais ça pour moi ?
Moi : Parce que tu as le droit de passer une belle et paisible nuit.
Gaïa : D'accord, je veux bien, merci.
Moi : Je ne serais pas offensant, c'est promis.
Gaïa : Je n'en doute pas.
Son sourire me fou une claque en pleine face et elle prend de l'avance dans les escaliers.
Gaïa : Je te rejoins, je me change avant.
Je hoche la tête et trace jusqu'à ma chambre ne pouvant pas enlever ce putin de sourire scotché à mon visage.
Environ cinq petites minutes plus tard, le temps que je me change et me glisse dans mes draps, deux coups hésitants frappent à la porte.
Je permet l'entrée et la porte s'ouvre doucement.
Gaïa apparaît aussi sublime que d'habitude, vêtu d'un t-shirt bien trop grand pour elle et d'un short slim.
Elle est timide et ne se sens pas à sa place, je le vois à sa manière de s'approcher vers moi et d'attendre que je lui ouvre la couverture pour se glisser dessous.
Gaïa : Si je fais trop de boucan en faisant un cauchemar je t'autorise à m'en mettre une.
Moi : Je ne vais pas te frapper Gaïa.
Gaïa : T'inquiète c'est rien, Ada le fait chaque fois qu'on dort ensemble, au moins ça me réveil.
Elle rit me faisant sourire mais je reste perplexe.
Jamais je ne lui lèverais la main dessus.
Si elle vit mal cette nuit qui arrive je n'utiliserais pas mes bras pour la frapper.
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Crash Out
FanfictionJe suis Gaïa, angevine depuis quelques années mais m'évade un soir plus tôt avant cette belle journée pour prendre du recul. Les mots sont toutes ma vie, à l'intérieur d'un bouquin, sur mon ordi ou ailleurs j'adore les contempler et les analyser. Ce...
