C'est une légende qui existe depuis le règne de Louis XIV et qui inspire encore aujourd'hui les historiens romanciers, réalisateurs...
La légende du masque de fer
Une lettre a était retrouvée dans un tiroir du bureau du Roi de France, écrite par la Princesse Palatine (Elisabeth-Charlotte de Bavière) dit:
« Un homme est resté beaucoup de temps à la Bastille et il est mort à ces trente quatre ans à cet endroit étant masqué. Il avait deux mousquetaires pour le tuer, si il enlevait son masque. Il mangeait masqué, dormait masqué. On l'a très bien traité continuellement. On n'a j'aimais puent apprendre qui il était.. »
Cette légende est bien l'histoire du Masque de Fer.
L'historien Jean-Christian Petitfils a écrit et enquêtait avec beaucoup de sérieux cette énigme. Cet historien a réussi à savoir qui est derrière le masque de fer.Le quatre septembre mille six cent quatre vingt sept, un manuscrits circule qui raconte un étrange événement :
« M. De Saint-Mars a transportait par ordre du Roi, un prisonnier d'Etat de Pignerol a l'Ile Sainte-Marguerite, personne ne sait qui sait qui il est... Il a la défense de dire son nom et ordre de le tuer si il le prononce. Il était enfermé dans une chaise à porteurs ayant un masque d'acier sur le visage et tout ce qu'on a pu savoir de Saint-Mars était que ce prisonnier était depuis de longues années a Pignerol et que tous les gens que le public croit mort ne le sont pas »
C'était la première fois que l'on parlait de lui comme ça...
Donc on sait que c'était un prisonnier vêtu d'un masque de fer.
D'après M.Petitfils et la plus part des historiens français et que Louis XVI ne peut pas avoir un frère jumeau car Anne d'Autriche a accouchait avec beaucoup de témoins, donc logiquement vue qu'il y a strictement aucun papier comme quoi Anne d'Autriche aurait accouchait de deux enfants, Louis XIV n'as pas de frère jumeau.Au Pignerol se trouve le masque de fer et M. Petitfils à belle est bien trouvé comme il s'appelait.
Il s'appelait Eustache Danger.
Eustache Danger, d'après M. Louvois entrèrent en mille six cent soixante neuf et venant de Dunkerque.
Louvois avait envoyé ses instructions à un M. De Sama:
« Le Roi m'a commandait de faire conduire à Pignerol le nommé Eustache Danger, il est de la dernière importance à son service, qu'il soit gardé avec une grande sûreté et qu'il ne puisse donner de ses nouvelles en num manière et par lettre à qui que ce soit. Il faudra que vous portiez vous même à ce misérable, une fois le jour de quoi vivre toute la journée et que vous m'écoutiez jamais sous quelques prétextes que ce puisse être ce qu'il voudra vous dire le mena sont toujours de la faire mourir s'il vous ouvre jamais la bouche pour parler d'autre de ces nécessités. »
Eustache Danger a été arrêté à Calais en août mille six cent soixante neufs, cette arrestation est probablement lié aux discussions secrètes entre la France et l'Angleterre qui vont aboutir en mille six cent soixante dix à la signature du traité de Douvres, les négociations étaient menées d'un côté par la belle-sœur de Louis XIV, Henriette d'Angleterre et de l'autre par son frère Charles II, le Roi d'Angleterre.
Eustache Danger aurait donc été un intermédiaire indiscret de ces tractations qu'il fallait réduire au silence. Les instructions de Louvois sont claires que personne ne doit écouter a un mot de ce qu'il pourrait raconté, mais il n'est pas encore question d'un masque de fer pour lui.
Le temps passant l'importance du secret semble diminuer.
En mille six cent soixante-quinze, Danger était toujours là et on ne lui demandait pas de dissimuler son nom ni son visage.
Louvois, demande à Saint-Mars de remettre les deux domestiques Danger dans leur quête, mais de persuader Lauzun que les deux vallées de Fouquet avait été libéré à la mort de leurs maîtres.
C'est exactement à ce moment que commence l'élaboration par Saint-Marc, du secret du masque de fer.
Louvois décide alors de nommé Saint-Mars gouverneur du fort d'exil dans le piémont avec deux prisonniers de la tour d'en bas c'est à dire, La Rivière et Danger. Les autres condamnés resteront à Pignerol. La mise au secret de Danger sera plus facile à gérer.
Saint-Mars va passé plus de cinq ans à exilé en compagnie de ses deux prisonniers, bien sûr Louvois qui l'es gardent sévèrement, il a pris toutes les mesures nécessaires pour qu'il n'ait aucun contact avec qui que ce soit, mais Saint-Mars s'ennuie, les journées sont longues.
En mille six cents quatre vingt neuf, Louvois lui accorde le gouvernement des Îles Sainte-Marguerite et Saint-Honorât au large de Cannes, il était perdus de reconnaissance envers son ministre.
La même année, La Rivière, le valet de Fouquet meurt, Saint-Mars aura donc a amené avec lui que le seul prisonnier, Eustache Danger. Il imagine, pour bien prouver qu'il a un prisonnier de la plus haute importance, de lui faire porter de fameux masque de fer. Le voyage sera effectué part chaise à porteur et le prisonnier manquera d'étouffés en cours de route. Le port du masque lui est insupportable.
Saint-Mars avait une autre raison de lui faire porter un masque à Eustache Danger. Il avait reçu l'ordre de l'escamoter, de faire croire à tous ce qu'il avait été libéré, il ne voulait pas courir le risque qu'il soit reconnu par les soldats, qu'il avait vu dans l'appartement de Fouquet
Lorsqu'on gagne par le bateau de l'île Sainte-Marguerite, on voit tout de suite accroché un éperon rocheux, une ancienne forteresse est réaménagée par Vauban, à l'intérieur de l'enceinte du fort, une prison donne directement sur la mer, on peut encore voir la chambre du masque de fer aujourd'hui. Elle fait face à la baie de Cannes, c'est une pièce sombre mais spacieuse de trente mètres carré environ, dans la fenêtre est protégée par trois rangées de barres rouges, l'air marin avec des murs près de deux mètre d'épaisseur et notre est muni de deux lourdes portes cloutées. Jamais un rayon de soleil n'y pénètre, cette chambre a été aménagée peut avant son arrivée.
En mille six cent quatre vingt sept, il va être enfermés jusqu'à la fin du mois d'août mille six cent, date à laquelle Saint-Mars va conduire le prisonnier à la Bastille dont il vient d'être nommé gouverneur. Cette fois le transfert sera fait en litière et il ne portera plus de le masque de fer mais un masque de velours avec des armatures métalliques qui lui permettant de s'alimenter. Le lieutenant de cette fortement Etienne Du Jeune Cas, raconte l'arrivée du prisonnier: « Jeudi dix huit septembre à trois heures de l'après-midi, M. De Saint-Mars, gouverneur du château de la Bastille est arrivé, pour sa première entrée venant de son gouvernement des Îles Saint-Marguerite et Saint-Honorât, ayant avec lui dans sa litière, un ancien prisonnier, qu'il avait à Pignerol et lequel il fait tenir toujours masqué dont le nom ne se dit pas et l'ayant fait mettre en descente de sa litière, dans la première chambre de la tour de la Basinière en attendant la nuit pour le mener, moi-même, à neuf heures du soir dans la troisième chambre, seule la tour de laberthonniere que j'avais fait meublé de toutes choses, quelques jours avant son arrivée. »
Jusqu'à à la fin de la vie du prise, il devra porter un masque de velours et nom de fer, chaque fois quand il se rend à la messe ou quand il doit rencontré le médecin de la Bastille, ce dernier n'a jamais vu son visage pas plus que l'aumônier de la Bastille qui le confessait. Jusqu'au bout Saint-Mars a entretenue le mystère, autour de la personnalité de son prisonnier, dont il connaissait pourtant parfaitement l'identité et qui ne présenterait plus aucun danger, pour la monarchie il se délectait sans doute, de toutes les rumeurs répondues sur ces possibles identités, il devait être le gardien d'un immense secret, du moins le croyait. Et derrière ce masque, on ne pouvait imaginer un personnage important.
Le dix neuf novembre mille sept cent trois, le prisonnier au masque de velours noir se sent mal en sortant de la messe, il meurt à dix heures du soir, il sera enterré le lendemain à quatre heures de l'après-midi, dans le cimetière de Saint-Paul-Des-Champs de la paroisse de la Bastille, sur l'acte de décès établi par la sacristie, on le nomme Marcquiolie âgé de quarante-cinq ans environ. Le nom est inspiré d'un ancien prisonnier de Sainte-Marguerite. Pour Jean-Christian Petitfils, il n'y a pratiquement aucun doute sur l'identité du masque de fer, c'était bien Eustache Danger, mais Sant-Mars avec son utilisation du masque de fer puis de velours, avait permis d'imaginer tant d'autres identités infiniment plus prestigieuses. Le masque de fer deviendra beaucoup plus célèbre après son décès que quand il était en vie.
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La légende du masque de fer TOME 1
AcciónCeci est une histoire qui raconte la fameuse histoire du masque de fer. Mais qui est-il ? Pourquoi est-il masqué ? Quelle est la personne derrière ?? Tous est dans cette histoire ! C'est à vous de la découvrir !!