Plus les années passent plus le jeune couple s'aime et continuent chacun leurs études . Puis un beau jour, DJOUNA se mit une idée dans la tête , faire sa demande. Le lendemain, il invite ANISSA à l'endroit où leurs espoirs avaient commencés à renaître , ( le parc des amoureux ) dans le crépuscule, admirés le soleil couchant, avec la présence de pas mal de gens, il s'agenouille d'un seul pied et la demande en mariage : « veux tu m'épouser ? » , le public tous en étant excité de la réponse de la fille ; « oui je le veux, je le veux avec plaisir » dit ANISSA .
Cependant ils rentrèrent à la maison, bras dessus bras dessous, riant aux éclats. DJOUNA la porte sur son dos . Arrivés à la maison, la mère demande : quelle est cette expression qui s'affiche sur vos visages ? Il m'a demandé en mariage ( si fière ) répond -t- elle ! La mère si joyeuse ; moi qui voulais tant avoir un petit fils. Maman te précipite pas, je n'ai que 21 et lui 22 ans , nous sommes très jeune et encore nous sommes des étudiants pour devenir parents . Ce temps là, en prison , le ministre n'a que deux années restantes et BÂBA , trois ans et demi . La mère qui se rend à la police pour annoncer la nouvelle au père , mais elle attend jusqu'à l'heure des visites pour y entrer . En entrant la mère n'arrive pas à cacher son expression souriante et se force , le père ( si vieux , déformé, moche avec une voix si grave ) qui remarque lui dit : tu es contente de quelque chose mais tu veux me faire croire que tu souffres encore de mon absence. ( La femme, silencieuse ) Aller qu'est-ce qui t'amène ici ? Dit le père !!
Répond-t-elle : Il y a DJOUNA qui a demandé à ANISSA en mariage !! Vois tu , j'aimerais qu'ils me pardonnent, je voudrais tant être là mais les dommages que je les aient fait subir me permettent pas d'y être , donc je ne peux que les souhaiter bonne chance, ils ont ma bénédiction même s'ils n'en veulent plus de moi !! La mère trop sensible est en larme . Il y aurait un moyen de te faire sortir d'ici ? Demande la femme. Non ! Affirme le père et si par miracle il y aurait, je n'accepterai pas . Laissez moi souffrir, la souffrance donne conseil à celui qu'il l'éprouve , pour ne plus répéter la même erreur il fallait que j'éprouve de la souffrance, à présent laisse moi pourrir à mon sort. La femme : « je n'arrive plus à te décrypter, comme tu as changé , toi le ministre qui a tant de fiertés , tant d'honneurs... . » .
A la maison, les futurs mariés affirment la date du mariage ; dans six mois.
Quelques minutes plus tard, la mère rentre de la prison avec un air désolant . ANISSA qui vient annoncer la nouvelle à maman, remarque qu'elle est triste. Qu'est-ce qui se passe ? Demande-t-elle. C'est ton père, il dit qu'il est désolé, qu'il regrette tout le mal qu'il vous a fait touts les deux. Il veut que vous lui pardonniez. Il dit encore qu'il se réjouit de votre mariage et qu'il vous bénisse. Non mère, je ne peux pas d'un seul coup lui pardonner après tout ce qu'il nous a fait. Comment il a pu vouloir me marié avec quelqu'un qui je n'aimais pas et voulant tuer l'homme que j'aime. DJOUNA qui était tout près, a déjà entendu toute la discussion et dit : « Moi je lui pardonne ! » Comment ( s'étonne ANISSA ) après tout il va bientôt devenir mon beau père et le grand père de mes enfants donc il fallait qu'on s'entendent à merveille afin de mener une vie paisible avec cette bonne famille. Bientôt sera notre mariage, libère toi de cette pensée si terrible, libère toi de cette souffrance atroce . Épargne moi ces paroles ! Acclame ANISSA. Même si je voulais mais comment faire, je ne pourrais jamais avoir le courage de le regarder en face. Il est très égoïste, il conçoit la fierté et l'honneur plutôt que sa fille.
Certes garder cette haine , pourrait à l'avenir causée de dégât c'est pourquoi, pour notre amour , j'essaierai de lui pardonner.
Un mois plus tard, DJOUNA fais sa soutenance en droit et le mois suivant ANISSA en statistiques.
Il fallait qu'on discute de notre avenir ! ( Dit DJOUNA ). Comment ? ( ANISSA si curieuse ) Nous avons soutenus tous les deux mais il reste une longue parcourt à exploiter alors que dans quatre mois nous allons procédés à une phase de mariage. Est-ce une bonne idée ? Ne me suis je pas précipité ? Tu as raison DJOUNA, je n'ai jamais pensé à ça , donc on rapporte la date . Disons après deux ans quand nous serons licenciés ( propose t'il ) pourrais tu attendre jusqu'à cette longue période ? Oui mon chéri, j'attendrai jusqu'à l'éternité pour que nous soyons enfin unis dans un amour éternel.
Quand la mère va apprendre qu'il y a pas de mariage dans six mois et qu'il est rapporté dans deux ans, elle va se précipitée vers la prison pour apprendre la bonne nouvelle à son mari, elle entre, elle s'assoit et puis le mari la demande : « tu es si joyeuse, qu'est-ce passe-t-il ? Ils t'ont pardonnés ( répond-t-elle ) et même ils ont rapportés la date du mariage dans deux ans, peut-être que tu seras là. Enfin, je suis libéré de cette souffrance qui m'a laissé sans sommeil, qui m'a tourmentée, qui m'a fait tant réfléchir. Maintenant je peux dormir l'esprit tranquille.
Quant à BÂBA , moisit tout seul dans une cellule. Personne n'est jamais allée lui rendre visite depuis son enfermement.
Deux années passèrent et chacun licenciés dans son domaine. Et le père deux mois restant avant sa libération .
Nous sommes enfin dans les préparations.
Et voici le grand jour ; la libération du ministre. DJOUNA prend la Mercedes et gare à côté de la prison attendant la sortie de son beau père quand la mère et la fille sont à la maison pour leurs préparations. La presse qui fait son apparition avec beaucoup de journalistes, se bousculaient allant de droite à gauche. Quand le ministre sortait du prison, clignait les yeux comme clignait un aveugle après avoir était guéri et enfin remarque sa Mercedes garée tout juste à côté. Et voilà, le père voit enfin son futur beau fils, se serrant les mains : Assalamou anleykoum ( salutation musulmane ) .
La presse insistant, les deux hommes se précipitent de rentrer. Un long silence triomphe tout au long du trajet. Enfin, ils arrivent à la maison. Ils seront accueillis avec joies, avec des ziguéléguélés ( cris féminines mélodieuses pour célébrer quelque chose) .
Le mariage des deux jeunes et la libération du Ministre font la une des journaux.
Enfin, le jour-J, le moment tant attendu est arrivé, la fille se faisant belle : sa robe est de forme d'une silhouette fourreau et d'une forme asymétrique, quant au garçon, un costume classique bleu marine, une chemise impeccable, des chaussures à lacets et un noeud. Tout est enfin prêt pour la cérémonie.
Le père fait son entrée avec sa fille, avec des applaudissements du public, deux minutes plus tard, la mère avec son beau-fils, acclamé, eux aussi, par des applaudissements, larmes et joies , tant d'émotions dans la salle.
Maintenant le kaâdhu ( juge ) prononce : DJOUNA fais tu le serment de l'aimer, de la chérir dans les bons et mauvais moments à vie ? ( sans hésitation ) je le promets ! dit DJOUNA ! Et toi ANISSA ? Je l'aimerai de toutes mes forces et je prendrai soin de lui comme mon petit cœur....
Pas d'objection dit le juge ( haute voix )...répéta pour la troisième fois, un garçon se leva; moi !!! Tous les yeux rivés sur lui, c'est le fils du....
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Amour infernal
RomansaDJOUNA, un lycéen tombant amoureux d'un seul regard à la fille du premier ministre ( ANISSA ). Ainsi les deux jeunes amants, l'amour est réciproque. Mais une obstacle s'y oppose, le père de la fille essaiera de couper le lien. Mais malgré ses effort...