Premièrement, peu visibles
Ce sont eux, les Nuisibles
Annule donc ta vie,
À satisfaire leurs désirs maudits
Le jour laborieux s'achève enfin
Mais reviennent les créatures
C'est un malheur sans fin
Ou de la folie pure ?
Le Nuisible attaque
Ne pensais-tu pas être laissé en paix ?
De toute cette haine, abrité ?
C'était bien se tromper !
Pourtant à l'occasion d'un jour supportable
De folie, tu éclates
Tes mains, Tes bras, en deviennent écarlates
Plus rien n'est favorable
Ils nuisent comme ils vivent,
Indéfiniment, ils te suivent
À présent ne sont que bien visibles
Les Nuisibles.
