CHAPITRE 1:Retour a Barcelone

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Je m'appelle Sam. C'est le nom que ma mère m'avait donné avant de mourir, un nom fragile que je porte comme un fil invisible vers ce que j'étais avant que tout ne devienne noir.

Tout commence à mon réveille quand j'entends des coups dans ma porte 

-Sam, viens dans mon bureau.

La voix de mon oncle Emilio . Je me redressai lentement, mes muscles tendus comme des cordes. Mon instinct me criait que ce qui m'attendait n'était pas banal. J'avais appris à reconnaître la gravité dans ses mots.

Je franchis le couloir, la moquette effaçant presque mes pas. Les murs semblaient s'épaissir autour de moi. L'air était lourd, chaque respiration me rappelait que je n'étais jamais vraiment libre. Mon oncle était assis derrière son bureau massif, les mains croisées, le visage dur. Son regard pouvait réduire une personne à néant. Je savais que chaque mot qu'il prononcerait serait une directive, et qu'aucune objection ne serait tolérée.

-Tu as une mission.

-Quelle mission ?Ou sa?

-a Barcelone.

Je restai un instant silencieuse, le temps de digérer. Barcelone. Ma ville natale. Mon cœur s'emballa malgré moi, et une étrange nostalgie me traversa. Une nostalgie douloureuse. Les souvenirs que j'avais refoulés depuis si longtemps affluaient maintenant en éclairs : les ruelles étroites, les odeurs du marché, le murmure des vagues la nuit. Tout cela semblait intact, comme si le temps n'avait jamais passé. Mais moi... moi, j'avais changé.

-Pourquoi là-bas ?

-Je veut que tu fasse des recherches sur un homme qui se prénomme César

-Pourquoi

-ceux hijo de puta commence sincèrement à me les briser il sort de je n'est c'est ou et il pense pouvoir me voler mes fournisseurs

-sa m'explique toujours pas pourquoi tu veut que j'aille la bas

-je veut que tu découvre sont identité j'ai fait des rechercher mais je n'est rien trouver il faut que tu aille sur le terrain directement il possède un club tu va i aller chercher des informations et revenir compris ?

-Combien de temps j'ai  ?

-Un 1mois . Tu y vas, tu obtiens ce que tu dois, et tu reviens. Simple.

Simple. Ce mot me glaça. Rien n'était jamais simple dans ma vie. Chaque mission était un . Je hochai la tête, sachant que je n'avais pas le choix.

Le reste de la journée fut une mécanique froide. Préparer le matériel, vérifier chaque arme, chaque charge...

-Respire, Sam. — murmurai-je à moi-même, tentant de calmer le tremblement de mes mains.

J étais à présent à l'aéroport,l'avion pour Barcelone me semblait interminable. Je regardais par le hublot, observant la mer, les côtes, les plages que j'avais connues autrefois. La ville semblait paisible depuis le ciel, mais je savais qu'en bas, tout pouvait basculer en une seconde.

À l'atterrissage, l'air chaud et sec me frappa. Barcelone était toujours vivante, mais d'une vie dangereuse, vibrante, électrique. Mon instinct était en alerte maximale. Chaque visage dans la rue pouvait cacher un ennemi. Chaque rire pouvait être un piège.

Jai louer une voiture discrète et conduisis jusqu'au quartier que mon père m'avait indiqué. Les ruelles étroites, les néons clignotants, l'odeur du tabac et de l'alcool... tout me revenait. Mais je n'étais plus cette adolescente. Chaque pas, chaque regard, chaque mouvement était calculé. Chaque instinct aiguisé par des années de survie dans l'ombre.

Je garai la voiture et restai un instant immobile. Mon cœur battait plus vite. Ce club... il était là, dans ce quartier que je croyais connaître, mais qui me semblait étranger. Les néons rouges clignotaient comme un avertissement. La musique sourde s'échappait des murs. Je pris une grande inspiration.

Moi:Bienvenue chez toi, Sam. murmurai-je à moi-même.

Je rentre dans l'appartement il etais simple ,mais je devais pas perdre de temps je devais aller analyser les lieux .

Le club n'avait rien de particulier vu de l'extérieur. Une façade simple, un néon, une porte qui grinçait légèrement. Mais l'intérieur... l'intérieur était un autre monde. L'air était épais, chargé de tabac, d'alcool et de sexe. Les regards se posaient sur moi, curieux, lourds, presque prédateurs.

Je marchai avec assurance, chaque pas mesuré. Mon instinct était en alerte. Les sorties, les angles morts, les caméras, les nombreux garde ,chaque détail était noté. Je ne laissais rien au hasard.

Moi:Première règle, ne jamais se faire remarquer.

Je pris place à un bar discret et commandai un verre d'eau. Chaque minute était un test. Chaque mouvement pouvait trahir ma présence. La tension dans mes muscles était palpable. Je sentais mon cœur battre dans ma poitrine comme un tambour de guerre.

Puis, quelque chose attira mon attention. Une silhouette, imposante qui dégager une aura , trop pour être un simple client. La posture, le regard... tout criait danger. Je sentis un frisson me parcourir la colonne vertébrale mon instinct me criait que cette personne n'était pas là par hasard.

Je restai immobile, observant chaque geste, chaque respiration. Chaque ombre mouvante dans ce club devenait un détail stratégique. La nuit s'annonçait longue. Chaque seconde pouvait décider de la réussite ou de l'échec. Chaque instant pouvait décider de la vie ou de la mort.

Je m'étais assise à une table dans un coin, faisant semblant de regarder mon verre. Les clients allaient et venaient, mais moi, j'étais ailleurs, à observer, à calculer. Chaque serveur, chaque videur, chaque lumière me donnait des informations. Mon père avait été clair : je devais obtenir ce que je devais, et repartir. Mais ici, les choses n'étaient jamais simples.

Un serveur passa près de moi, un regard curieux, mais je ne bougeai pas. Je savais qu'un faux mouvement, un mot de trop, pouvait me trahir. Mon corps était tendu, prêt à agir en une fraction de seconde. Chaque muscle, chaque pensée, chaque respiration était une arme.

Je me rappelai de mes années d'entraînement, des jours où je pensais que je ne survivrais pas. Tout cela me préparait à ce moment, et je devais rester concentrée. Les souvenirs de Barcelone revenaient, comme une lame froide qui me transperçait. Les ruelles, les odeurs, les visages... tout semblait prêt à me happer.

Le propriétaire du club n'était pas encore apparu. Mais l'attente rendait la tension insupportable. Chaque bruit, chaque éclat de rire me semblait suspect. Je n'étais pas ici pour m'amuser. Je n'étais pas ici pour revivre des souvenirs. J'étais ici pour une mission.Je pris une gorgée d'eau et fixai la porte. Mon regard parcourait chaque détail. Les angles morts, les caméras, les gardes ... tout devait être enregistré dans mon esprit. La musique battait, sourde, rythmant ma tension. Chaque seconde s'étirait, lourde.

Puis, un mouvement attira mon attention.Sa silhouette, chaque geste respirait l'autorité et la puissance. Mon instinct me criait de me méfier, mais aussi d'observer à nouveau .

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⏰ Dernière mise à jour : Apr 16 ⏰

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César Martinez Où les histoires vivent. Découvrez maintenant