— Coucou mon bébé t'es trop beau ma vie.
Il était clair avec des yeux verts, les mêmes que les miens et ceux de ma sœur.
— Va acheter du lait pour le petit, dit ma mère épuisée.
— Tu veux que je le prenne comme ça tu te reposes ?
— Oui.
Je sors la poussette , je mets une combinaison noire, des claquettes et j'installe Jibril dedans.
— Fais attention, me dit ma mère.
Je sors de l'ascenseur et je vois Mehdi, Abou, Ali... les autres.
— Jure... elle a un bébé.
Je souffle et commence à marcher.
— Tu dis pas bonjour ? lance Abou.
— Ça va Abou.
— Attends... c'est Lyah ?
Jibril commence à pleurer. Je sens le regard de Mehdi sur moi, lourd, insistant.
— Je dois y aller je vous appelle après.
Je pars. Au Carrefour, Jibril a faim. Une dame m'aide à choisir le lait. J'en profite pour prendre des couches.
— C'est bon Jib, on rentre.
— Tu m'as bien eu, dit une voix derrière moi. Moi qui pensais que t'étais une fille bien.
Je me retourne. Mehdi.
— Commence pas, s'il te plaît.
— T'as un gosse ?
— Bah tu le vois bien non.
— Putain t'es vraiment une hmm
Je l'ignore et le pousse pour passer, mais il me retient par le bras.
— C'est bizarre. Toutes les fois où t'es venue chez moi, t'étais pas enceinte.
Je le fixe sans répondre, je me dégage et rentre chez moi. Jibril s'endort dans mes bras. Au même moment la sonnette retentit. Il se remet à pleurer.
— Putain.
Je le pose dans son berceau et ouvre la porte prête à en découdre.
— T'as réveillé le petit !
— Excuse.
Il entre sans attendre. Quand je reviens de la cuisine avec le biberon, Mehdi a Jibril dans les bras.
— Qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je suis venu voir ton fils.
— Tu vas pas me lâcher avec ça ?
— Non surtout si ta sœur dit le contraire.
— Comment ça ?
— Elle a parlé à Abou.
Je reste figée
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Amour impossible
AdventureUne histoire qui commence avec la mére et qui finit avec la fille...
