hunger games /!\ spoilers

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Les spoilers sont plus loin dans le chapitre, vous pouvez lire ceci. Je vous indiquerai en temps venu lorsque les spoilers commenceront.

Mais premièrement, attardons-nous sur ce média.

SAM CLAFLIN AKA LE CHARISME EN PERSONNE.

Bref.

Je sais pas si ce sentiment vous est connu mais (alerte, speech fragile au stade 12 en approche), quand je finis un livre -en particulier s'il s'agit du dernier tome d'une saga/trilogie-, je relis toujours la dernière phrase plusieurs fois. Puis, lentement, je referme le livre. Et d'un coup, l'univers dans lequel ces mots m'ont plongé semble se volatiliser. Tout autour de moi, les paysages, les personnages se dématérialisent et se fondent. Je retourne dans ma chambre ou dans mon salon, assise. Et pendant cinq minutes, je me mets à fixer le vide.

Je suis comme dans un état second.

En finissant des films ou des saisons de séries, j'ai le même sentiment.

J'ai l'impression d'être une enfant à qui on vient d'arracher les rêves les plus fous. J'ai l'impression d'être une petite fille à qui on vient d'annoncer que le Père Noël n'existe pas. Sans les cris. Mais parfois, je rigole pas, les larmes coulent. Toutes seules.

J'ai l'impression que la réalité me frappe de plein fouet. Et j'ai du mal à m'y faire. J'ai du mal à accepter que l'univers duquel je viens tout juste d'émerger n'était que fiction. Fruit de la plume soignée d'un(e) auteur(e) exceptionnelle.

C'est en finissant un livre que je comprends pourquoi lire est une de mes passions les plus enhardies. S'échapper dans un monde différent au mien à toujours été quelque chose de fascinant pour moi. Voilà pourquoi les films et ouvrages axés sur la science-fiction m'attirent toujours plus. C'est parce que je vibre aux côtés des personnages dans un environnement que je ne connais pas.

Seulement, cet environnement, je parviens toujours à m'en projeter l'image. Dès lors, je suis plongée dans cette illusion.

Mon problème -oui je me répète, mais j'en ai besoin, soyez indulgents mdrrr- c'est que j'ai jamais su me détacher de ce mirage.

Quand je quitte un ouvrage, quand les derniers mots de la dernière page s'alignent sous mes yeux, quand mes mains tremblantes referment un livre... C'est exactement à ce moment que je me sens le plus seule au monde.

Parfois je me dis que c'est handicapant d'éprouver cela.

Puis je me rappelle que beaucoup ne sont pas nés avec la faculté de pouvoir être absorbés jusqu'à en entrer en transe par de simples mots. Et je me dis que finalement, même si mon cœur en ressort en miettes, j'ai de la chance d'éprouver ce genre d'émerveillement face à tant de mondes différents.

VOILÀ.

Désolée, j'avais besoin de me lâcher.

Je ne sais pas si cela vous arrive aussi.

Si ce n'est pas le cas, ne fuyez pas... Je suis étrange sur les bords, mais c'est pas nouveau aha!

SPOILERS-SPOILERS-SPOILERS

SPOILERS-SPOILERS-SPOILERS

SPOILERS-SPOILERS-SPOILERS

SPOILERS-SPOILERS-SPOILERS

SPOILERS-SPOILERS-SPOILERS

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Voilà. Ne dites pas que vous n'en étiez pas informés.

Aujourd'hui j'ai été voir la deuxième partie d'Hunger Games 3 : la Révolte.

En sortant du cinéma, je me suis exactement sentie comme je l'ai décris en haut.

J'arrêtais pas de me répéter : « C'est fini. Y'aura pas de suite à attendre. Tu ne reverras pas Katniss et son arc sur une affiche annonçant la sortie d'un prochain film. Parce qu'il n'y en aura pas d'autre. »

Et bordel, c'était de la torture. J'étais partagée entre la joie et l'envie fourmillante de pleurer.

Bref. Je vais pas me relancer dans un discours parce que j'ai la flemme et que je suis trop bouleversée.

Ma réaction à différents moments du film :

1) dès le début, j'ai eu envie de chialer quand Peeta s'est mis à crier à Primrose qu'il fallait tuer Katniss.

2) quand Katniss a embrassé Gale, dans ma tête ça a fait exactement ça : da fuck??? hey, ton gars c'est Peeta, allô le monde

3) quand j'ai vu Finnick, mon cœur a lâché. c'est mon personnage secondaire préféré.

4) donc autant dire que quand Finnick est mort, j'ai dû me pincer pour ne pas pleurer -gardons notre maquillage au sec #PhraseDeBeuretteMaisJenSuisPasUneNoPanic-. le pire, c'est que je le sentais. c'est toujours celui qui se bat le plus longtemps alors que les autres sont déjà à l'abri et qu'ils lui crient de se ramener. c'est TOUJOURS ce petit dernier. je sentais sa mort proche, mais je me disais que y'avais de l'espoir. après tout, si Suzanne Collins -j'ai pas encore lu le 3ème tome donc j'en sais rien- a fait mourir Finnick, les réalisateurs ont peut-être jugé que cela n'était qu'un détail et que ce dernier allait vivre. mais non. parce que Finnick a péri. et mon cœur aussi. le pire, c'est qu'il criait "Katniss! Katniss! Katniiss!" et moi dans ma tête c'était "FDP MEURT PAS, J'AI DÉJÀ PERDU AIDEN DANS TEEN WOLF ET NEWT DANS DE DEATH CURE FDP NON JE T'INTERDIS, CONNARD". mais ça n'a pas aidé les choses. putain, ça me tue là.

5) quand les parachutes blancs sous forme de cadeaux sont tombés du ciel et que tout le monde tendait la main devant le palais de Snow... je savais. je savais, d'instinct, que ces cadeaux n'en étaient pas et que c'étaient des bombes qui explosent au moindre contact avec un solide. personne ne m'a spoilé, jsuis just médyeum! --""""

6) je savais que la présidente du 13 n'étais pas innocente. depuis la partie 1 je la soupçonne d'être trop suspecte.

7) j'étais sûre que Katniss n'allait pas tuer Snow en premier. je savais qu'elle allait, au dernier moment, dévier son tir vers cette sodbosndod de maire du district 13.

8) j'ai eu envie de pleurer à nouveau quand Katniss s'est énervée contre Buttercup en lui criant, larmoyante, que Prim ne reviendrait pas car elle était morte. c'était horrible.

9) «-Tu m'aimes. Réel ou pas réel?
- Réel.», excusez-moi, mais cette réplique est genre 1002726191792017391819191(...) fois mieux que votre stupide «-Ok?-Ok.», aller peace.

10) la fin m'a touchée. mais je pensais que Katniss avait appelé son deuxième enfant -ou le premier, bref, un des deux- par le prénom de Prim. mais je me suis trompée, visiblement.

BREF

JE SUIS AMOUREUSE DE CETTE PARTIE 2 (beaucoup plus attrayante que la 1).

ALLER, la bise.

prout // rantbookOù les histoires vivent. Découvrez maintenant