chapitre 2

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[ Après avoir enfourner mon vélo, je refais le chemin de l'allée, à l'envers bien sur. ]


Je rentre ensuite chez moi, j'ouvre la porte et là, quelqu'un d'inconnu à ma personne était pointé au milieu de mon salon, enfoui dans le parquet comme un vulgaire piquet. A côté, ma mère, elle, sautait presque de joie.

-chérie je te présente le nouvel enfant que nous accueillons pour une durée indéterminée, certes mais aussi longue que possible

-ha c'est ça le truc super que tu voulais me montrer ?

-oui ! tu ne trouve pas sa génial ?

-non pas trop justement. Lui répondis-je assez froidement, ce qui fit redescendre l'atmosphère.

Je m'apprête à monter les escaliers...

-tu ne veux pas savoir son nom ?

-qu'est ce que j'en ai à faire, de toute façon je vais bien finir par le savoir non ?

je monta les escaliers, arrivée en haut, j'entendis ma mère crier du salon.

-oui c'est sur mais emmène le au moins dans sa chambre !

-il n'a qu'à me suivre.

-ne t'inquiète pas elle n'est pas toujours comme sa ; elle est un peu folle tu sait ! dit ma mère tout bas.

-je suis pas sourde !

le garçon me rejoignit puis on alla dans ma chambre.

Il resta encore une fois planté comme un piquet, adossé à l'encadrement de ma porte.

-tu n'a qu'à venir, je te montrerais ta chambre plus tard.

Il s'assoit sur mon lit pendant que je met de la musique.

-tu n'a pas l'air cool aux premiers abords ! tu n'est pas contente ?

-commence par me dire ton prénom et économise ta salive au lieu de faire des commentaires inutiles et de poser des questions sans intérêts.

-je m'appelle...

-je te coupe de-suite. Je m'en fou. Je veux pas savoir comment tu t'appelle. Tu vois, moi quasiment personne ne connaît mon prénom. Les profs l'ignorent totalement d'autant plus que sur les évaluations je signe « no name », mes amis ne le savent pas mais ils ne sont pas très nombreux non plus. Ma mère elle, commence à douter de l'existence du moment où elle a dit mon prénom à l'infirmière, et moi, je me demande quelques fois si c'est bien utile de le savoir.

-ha... et ton père, lui, il le sait ?

-je t'en pose des questions ? Je t'es dit de commencer par dire ton prénom au lieu de poser des questions sans intérêts.

-j'ai voulu te le dire mais tu ne m'a pas écouté.

-par ce que je m'en fou ! voilà tout ! maintenant tu peux sortir de ma chambre !

-tu devrais commencer par me la montrer au lieu de me donner des ordres !

-je hausse le ton :

-alors écoute moi bien toi !

je me fou royalement de ton existence et encore plus de comment tu te prénomme ! tu vis ici contre mon grès, mais n'oubli pas que c'est chez moi et pas chez toi , c'est clair ? ici c'est moi qui fait la loi et personne d'autre ! tu n'as aucun ordre à me donner car tu est rien ici !

je le pris violemment par le bras et le tira jusqu'à sa chambre.

-tiens, c'est là ! et surtout, n'oublie jamais ce que je viens de te dire car je suis prête à tout pour détruire ta vie, tout tu m'entend ?

je claqua la porte et partie.



frère de cœur, Sœur de sangOù les histoires vivent. Découvrez maintenant