Comprimer

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Je suis comprimée.
Je suis etouffée.
Je suis morte.
La vie n'est rien.
La mort est tout.
C'est quand tu seras dans cet endroit, que tu comprendras.
C'est seulement quand tu es enfermée dans cette piece que tu comprends.
Comment on a fait ce geste, soit on en prends concsience et on regrette.
Soit on a fait ce geste, et on en est content.
Car on prends conscience que le personel est là pour nous aider.
J'ai besoin en réalité d'y retourné.
Car ici je meurs en étouffant.
Je devrais y mettre un terme.
Malade fautive.
Malade réellement.
On reprends tout depuis le début.
Personne n'imagine cette souffrance intérieure.
Tu vois c'est ça que tu comprends pas...
Je veux y mettre un terme.
Je suis juste perdue.
Amoureuse et perdue.
Je ne regrette pas l'hôpital.
Ça m'a changée.
C'est seulement qu'on comprends notre mal être.
Pourquoi personne ne veut comprendre.
Je suis annéantie.
Je veux retourner à l'hôpital.
Étrange oui moi qui pleurais pour ne pas y retourner.
Je ne pleurs plus .
Je perle et encore ça ne sort plus.
La journée de la veille j'étais bien.
Mais cet hôpital de jour me tue.
J'ai passé toute ma vie, à me faire du mal.
Alors que c'est un homme ou plutôt une chose qui m'a détruite.
On me le dit assez souvent il le paiera.
Rien ne le laissera en paix.
Mais pourquoi je veux qu'il souffre.
Mais c'est pas humain ça.
Il devrait partir de ma vie et mourir.
Maintenant regarde mes yeux...
On prie avec les larmes.
Si peu soit elles.
Tu crois que je fais exprés de rester devant mon ordinateur.
C'est qu'il me faut oublier...
Oublier le souvenir maladif.
Et oublier de me faire du mal.
Je sais que c'est difficile de regarder derrière mon visage.
Tout sourire.
C'est en me levant que je pleurs .
Que les poignards m'étouffe le cœur.
Je préfère ne pas affronter le présent et l'avenir et encore moins le passé.
Un comprimé .
Deux puis trois.
Et enfin la plaquette entière.
Un bon verre d'eau pour avaler tout ça.
Tu crois que je m enferme.
Mais il vaut mieux regarder quelque chose de mieux que la télé.
C'est grâce à peu de gens que je suis là.
Je sais bien que je me répéte tout les jours.
C'est seulement dans cet hôpital...
Que je suis mieux que la maison.
Sans vous je suis libre.
Je suis prisonnière de vous.
Papa et maman.
Mais pas le choix.
Meme si j ai mes chats
Mais si jai des regrets .
Tant pis.
J'ai froler la mort.
Moi aussi.
J'ai été si bien invincible là bas.
Personne pour me juger.
Me critiquer et j'étais libre.
Libre de rester ou de partir...
Désoler .
Mais bientôt je reccomencerais.
Tant que tu ne la frôle pas du bout des doigts tu as perdu.
Perdu l'espoir entier.
Non cest parce que tu as justement garder la foi.

Jme dis alors qu'il faut cesser de me battre.
Prisonnière de mes passions.
Le sang mmh le sang oui quel délicieux met.
Et bien non je ne le bois pas.
Je le laisse couler.
De ma peau usée.
La fin approche.
Demain bye bye.
Si jai le courage.
Désoler d'espérer de mourir.
Pour seul objet un lit dans cette pièce.
Une armoire.
Une salle d eau.
Et des toilettes tout ça dans la même pièce.
Tu me dis alors continue de te battre.
Mais je nen vois vraiment pas la fin.
Madame mon seul souhait cest mourir.
Madame vous qui m écoutez jai mal.
Je veux hurler et pleurer mais..
Je ne sais plus.
Plus crier plus pleurer.
Serait ce vos médicaments....
Qui m'empêchent d'exprimer...
Mes ressentits.

Jai peur de la critique...
La rue ma.fait mourir.
Ne rate pas ya presque personne qui m aiment.
Jpeux pas l'oublier.
Non il ma fait trop de mal.
Et l affaire je sais pas si je tiendrais jusque avant mes 38 ans.

Le Temps le Secret 4Où les histoires vivent. Découvrez maintenant