Marinette n'avait aucune envie de sortir "s'amuser" et encore du moins de voir la personne qui la faisait le plus souffrir.
Elle s'affala sur son lit et, une fois de plus étouffa ses pleurs sous son coussin.
Un grincement de trappe se fit entendre, aussi vite qu'elle s'ouvrit elle se ferma.
Intriguée, la brune tourna la tête pour voir un plat posée avec précotion.
Elle souffla en se rappelant qu'elle n'avait ni mangé ni dormi de la journée, pourtant elle ne ressentait aucun besoin, elle ne voulait plus rien.
Elle regarda son téléphone, 17:00; Alya débarquera dans 2 heures.
Elle tapota sur son clavier rapidement de ses doigts fins :"10 heures de chansons tristes."
Cliquant sur la vidéo idéale, l'asiatique s'assit par terre et écouta les paroles qui parlaient de tristesse et de rejet.
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La trappe s'ouvrit énergiquement et une silhouette que Marinette connaissait bien apparut.
《Ma chérie! Toi t'as bien besoin d'un relookage!》
Mari lui sourie d'un air faussement joyeux qui ne convainc pas la maghrébine.
La jeune métisse semblait réfléchir dans un premier temps puis sortie de son sac quelque produit de beauté et de la garde de robe de son amie une jolie robe simple rose pâle et des talon de la même couleur.
Elle lui mit un peu de tond de teint et d'anti-cernes pour cacher ces vilaine tâches sous ses yeux.
Du fard à joue pour la mine.
Du mascara pour un regard plus grand et du rouge à lèvre pour un côté subtile.
Elle lui ramasser les cheveux en chignon et l'habilla.
《Parfait à un détail près!》
Elle s'approcha de son amie et lui fit un sourire en lui tirant les joues.
《Voilà c'est beaucoup mieu comme ça non?》
Marinette était tellement rêveuse qu'elle oublia de prendre avec elle son kwami.
On entendait la musique s'élevait à des kilomètres à la ronde tellement elle était forte.
L'ombre imposante de la maison d'Adrien intimidait celles des deux amies.
Voir la maison de celui qui faisait son malheur déprimer encore plus Mari.
Elle rentra et c'est le sourire chaleureux d'Adrien qui les accueilla, et qui s'effaça à la seconde où il vit celle dont, y a un jour, il avait brisé le coeur.
Il n'osa pas leur parler d'avantage alors il s'excusa et s'en alla vers le buffet.
C'était une belle soirée, la musique était bonne, la nourriture était bonne, tout était bon.
Mais malgré cela le coeur de l'héroïne de la chance restait brisé en milles morceau.
La musique était trop forte à son goût et les lumières trop colorée.
Chloé se jeta sur "Adrichoux" ce qui fut la goute qui fait déborder le verre.
Elle monta à l'étage en courant et s'enferma aux toilettes, elle voulu pleurer mais ses yeux était déjà trop secs, elle n'avait plus que ses souvenirs pour la consoler.
Quelques minutes plus tard elle descendit et marcha vers Alya puis la tira de la foule.
La pauvre Marinette avait la tête qui tourne et des nausées.
Elle demanda à la métisse de s'en aller et celle-ci accepta à contre coeur.
Il était à peine 19:30 que Mari était déjà chez elle, ce qui étonna fortement sa mère.
Celle-ci inquiète au sujet de sa fille monta les marches une après une apréhendant la cause du malheur de Marinette.
Elle ouvrit la trappe, une assiette de croissants en main.
Le lien mère-fille qu'entretiennent les 2 femmes étant très fort, la plus âgés savait souvent ce qu'il n'allait pas, mais cette fois, elle avait peur d'offonsser la plus jeune ce cette dernière n'a jamais été aussi déprimée.
C'est des yeux larmoyant qui accueillèrent la boulangère, elle se précipita vers ces yeux et demanda ce qu'il n'allait pas.
Aucune réponse.
Elle carressa le dos de l'être qu'elle chérissait le plus au monde et lui dit d'une voix douce.
《Mon ange... Dis moi tout...》
Ce fut la cerise sur le gâteau, Marinette n'était plus une enfant, elle pouvait se débrouiller seule, elle en avait marre que tout le monde lui demande comment elle va ou quel est le problème. Est-ce si dure de la laisser seule dans sa tristesse?
Elle regarda le plat que portait sa mère avec un regard de rage.
Lorsqu'elle vit les croissants; la vénoiserie préféré d'Adrien; une rage intense la traversa.
Toute la tristesse s'était transformé en colère et en haine.
Et qu'avait elle de moins que sa rivale?
D'un coup de point elle balança l'assiette à travers la chambre pour qu'elle se cogne au mur et se brise en morceaux; comme son coeur; le peu d'énergie qu'avait la fille la motiva et elle se leva et déchira tous les posters du mannequin.
La mère comprit que c'était un chagrin d'amour et décida de ne pas lui parler de peur de la contrarier encore plus.
Elle ramassa les quelques bout de verre visibles et les croissants et descendu en toute vitesse.
L'asiatique, laissée seule poussa un cri de rage et de douleur.
Elle prit un morceau de verre qui était laissé et pensa au pire.
Elle aller se tailler les veines et en finir avec cette vie, à quoi bon continuer si elle a fait un si mauvais choix?
Alors qu'elle approchait le morceau de son poignet Tikki l'en empêcha et lui rappella ses priorités: elle était Ladybug et Paris a encore besoin de ses services.
Ladybug... Une super héroïne parfaite aux yeux de tous.
Aucun problème, toujours souriante, c'est la Lady de la chance après tour, comment être malheureuse?
Sauver Paris à chaque fois, la vie de la coccinelle est parfaite!
Voilà pourquoi les êtres humains ne sont pas supérieur aux autres espèces.
Ils ne cherchent pas à comprendre ce qu'il y a en dessous de cette couche de mensonges, une couche pas si solide que même le plus faible d'entre nous pourrai la traverser sans difficulté, mais nous ne faisons aucun effort, si ce qu'on voit nous satisfait, nous ne cherchons pas plus loin.
Marinette en avait rat le bol, elle était Ladybug mais aussi Marinette.
Elle détestait Ladybug; parfait personnage aux yeux des plus petits comme des plus grand.
Elle se détestait.
Tikki compris ce que Mari allait faire et essaya de l'en dissuader mais sa propriétaire n'écoutait plus.
《M-Marin-》
À peine avait elle commencer de parler que l'alter-égo de Ladybug arracha ses boucles d'oreilles d'une telle puissance que quelques goutelettes de sang jaillirent de ses oreilles.
La donneuse de conseil rouge avait disparu.
Prise dans son aillant, elle lança le miraculous et ce dernier roula jusqu'à sous le lit.
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Mauvais Choix
FanfictionSavez vous ce que l'on ressent lorsqu'on est akumatisé? Ce sentiment de vide intérieur. La plus part du temps nos choix sont guidé par nos sentiments. Et si cette fois c'était les choix qui commandaient?