La dénudé était mise en valeur par les draps de soie blanche grimpant quelques fois sur sa chair.
Caressant son enveloppe corporelle de ses fines mains blanchâtre,sur lesquelles était posée l'oeuvre des fuseaux lumineux traversant la fenêtre entre ouverte.
Les yeux fermés et les cheveux ébouriffées ,elle s'amusait à siffloter entre ces deux lippes légèrement rougeâtres.
Elle était ma Vénus,entre deux respirations devenaient mon inspiration,la cause et le principe même de ma présence dans son monde.
Le revers de ma joie comme mon désespoir.
Car aussitôt les premières mélopées des oiseaux, la dénudé s'en aller, laissant seulement sur son passage, la résonance des gémissements de la veille enfermer dans les murs de la pièce.
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En espérant qu'il vous auras plus...
{à la prochaine fois}
