Chapitre 1
Nous allons centrer le récit sur l'humain n°10230875, crée le 21/09/3002 à 0h01. C'est un individu standard de 1m85 pour 75 kg. Il a la peau mate et les cheveux blanc, mais ils sont tout le temps rasés. On lui avait enseigné le métier de mineur et cela faisait maintenant 8 ans qu'il travaillait dans la plus grande mine de Toronto, le Gouffre. Depuis sa création il y avait eu environ, d'après les autorités 256 personnes y ont perdu la vie. Or entre les éboulements, la radioactivité du sol anormalement élevé, le manque de protection des mineurs, le nombre de décès à cause de la mine s'élevait à 10489. Elle comportait trois ailes, dans chacune de ces ailes il y avait 8 paliers de plus en plus profond. A chaque palier était affecté 60 hommes environ qui travaillaient eux 18 heures par jour et qui dormaient tous au premier palier. Ils n'avaient pour repas un pain bourré de protéine et de féculent avec un peu de coca dans sa composition. Avec ce pain infecte les mineurs oubliaient un peu la fatigue et ainsi on renouvelait leur force de travail. Lorsque l'un d'entre eux venaient à mourir il était tout simplement remplacé. Les corps, de manière générale, étaient collectés chaque jour puis emmené dans une usine. Chaque jour elle voyait défilé en moyenne 5 camions remplis à ras bord de corps sans vie. Ils étaient balancés dans de grandes cuves de béton profondes de 15 mètres pour un diamètre de 40 mètres. Elles sont équipées de lame en acier inoxydable à leurs bases. Une fois un certain seuil de remplissage de la cuve atteint elle se fermait par le haut et les lames se mettaient en mouvement de plus en plus vite. Les cadavres étaient broyés, tranchés, au bout d'une minute il ne restait qu'une bouillie rouge immonde dans laquelle on distinguait encore des boyaux, des jambes, la moitié d'un visage...Les murs de ces mixeurs géants étaient devenu d'un pourpre sombre à force de boire le sang de ces milliers de victimes de ce régime sans éthique, sans morale, sans remords. Ce que ce gouvernements de tyrans ne disait pas c'est que je cite un des leader : « Nous nourrirons c'est bêtes avec la chair des leurs ».
Après ce petit tour d'horizon de la vie des mineurs revenons en à M 10230875. Tout les mois il avait droit à une journée de repos en ville chez sa petite sœur, Mme 10230876 qui travaillait au champs ainsi que dans une des fabriques de bien dans la périphérie de la ville. Pour s'y rendre il prenait un train à 3h du matin, en troisième classe, à la gare se trouvant à quelques lieux de la mine. Le trajet durait 2h20, avec beaucoup d'arrêts, il passait donc par de nombreux lieux. Le premier était le bidonville de North York, suite à une faille du système de protection la zone à été irradiée il y a 10 ans, il ne restait dans cette ville que les faibles et les infirmes, condamnés à une morte lente avec un sol infecté et un l'air nocif comme décor. L'arrêt suivant se faisait en gare de RockMayer, une bourgade abritant un ancien pénitencier laissé à l'abandon depuis que le gouvernement ai décidé d'abattre purement et simplement les comportements déviants. Rien de plus à dire sur ce lieu inhabité car inhospitalier. L'arrêt suivant : GoldenWind, un quartier mal famé de la ville où violence est le maître mot. Ces habitants sont tolérés car ils travaillent pour les gouverneurs et car ils ne sortent pas de leur quartier. Parfois un d'entre eux essaye de braquer un train mais il est vite abattu lorsqu'il essaye de poser son pied sur le quai de la gare.
Puis le train commence à se rapprocher du centre, notamment à l'arrêt : Norden qui marque une frontière entre les humains dis « crasseux » et la classe moyenne. C'est un quartier composé de petit pavillon simple mais avec le nécessaire pour vivre décemment. Ce quartier est paisible et tous ses habitants vivent dans une quiétude déconcertante. Le train continuait donc a route, il arriva en gare de FreedomSquare LE quartier bourgeois où festoient continuellement ses habitants. A partir de cette endroit et jusqu'à ressortir du centre de la cité, la sécurité est maximale, portique, caméra, policier en arme y sont légion pour protéger ces habitants. Cette endroit est remplie de bordel, de bar, d'appartements luxueux. Ses habitants vivent dans a débauche, ne travaillent jamais et font toujours des fêtes somptueuses où plusieurs centaines de kilos de nourriture sont gâchées. Ce qu'il faut savoir c'est que les gens voyageant en deuxième ou troisième classe n'ont aucun accès au quai et ne sont pas autorisés à descendre du train. Seul la première classe en a le droit. Cette règle vaut aussi pour l'arrêt d'après, celui qui se trouve au centre de la ville, a deux pas de la Tour : CentralGod. Notre héros ne put pas s'attarder à contempler ce décor car le train ne s'y arrêta pas, il put juste apercevoir un manoir au toit rouge sang, aux murs noirs obsidienne et avec des colonnes de la même couleur. Par symétrie, il passa ensuite par un autre quartier bourgeois:LittleGarden, puis par le quartier sans histoire de Southern enfin M 10230875 descendit à l'arrêt suivant, le quartier en charge d'un tiers des champs de la cité : « Gate ». La maison de sa sœur se trouvait à 10 minutes de la gare, elle était au fond d'une allée après une série d'entrepôt remplis des poulets et des cochons. Sa maison était sommaire, de plein pied, deux chambres, une cuisine avec un point d'eau et des plaques chauffantes puis des sanitaires et une salle d'eau. 10230875 regardait la maison de l'extérieur, il voyait une battisse en bois dont l'armature était rongé par les champignons et dont les vitres étaient jaunis. Il toqua à la porte et attendis. Il entendit des pas se rapprocher, grinçant sur le parquet non ciré. La porte s'ouvrit et il vit sa sœur, elle lui ressemblait trait pour trait à la seule différence de ses yeux qui étaient bleus alors que les siens étaient vert émeraude. Elle le salua et le fit entrer, il se déchaussa et posa son sac dans l'entrée. Il s'installa dans le canapé, elle lui apporta une tasse de thé qu'il but d'une traite. Ils conversèrent de tous et rien, si tout allait bien, la santé, le travail et d'autre futilité. Il y avait aussi de long silence pesant comme si ces deux personnes ne se connaissaient pas. Effectivement, ils ont passé leur jeunesse séparés, chacun apprenant un métier différent dans une école différente et l'endoctrinement passant par là, leur relation était mécanique. 18 heure sonna à la pendule l'heure pour lui de s'en aller pour avoir le train de 18h30 qui le ramènerai à la mine vers 22h environ. Il se leva, mis ses chaussures, salua sa sœur et parti. A chaque qu'il sortait il se sentait vide, comme si tout ça ne servait à rien. Il ne ressentait aucune affection pour celle qui est sa sœur. Pour lui c'était une inconnue, ils se ressemblaient juste et avaient des numéros qui se suivent c'est tout.
Il pris son train sans encombre et rentra à la mine, on lui demanda comment c'était, il répondit : « Comme d'habitude » et alla se coucher.
La flemme d'aller plus loin pour ce chapitre donc on va s'arrêter là.
La suite bientôt
Cordialement
TakeoShinya
