Chapitre 3

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PDV CLAIRE

"Je ne prend point garde que mon sort terrestre n'a presque rien de la terre, que des années d'amour ont été oublié dans la haine d'une minute..."

La voix venait de me réveiller, malgré qu'elle ne soit qu'un murmure. Ma tête semblait exploser alors que sa main passait en répétition dans mes cheveux emmêler. Je sentais un tissu glisser sur mon corps en plus des douilles couvertures. Il m'avait donc changée. Ce fut un automatisme. J'arrêta de penser pendant quelques secondes dans la merde que je me trouvais, en plus de ma haine à son égard. Je n'avais même pas encore bougé, ou même ouvert mes yeux.

"Mon deuil n'est point que les désolés même ne soient plus heureux que moi-" Il me coupa. Je l'entendis souffler de soulagement, et je me doutais qu'il souriait à cet instant.
"Mais que vous vous chagriner de mon sort, moi qui suis un passant."

Un froid silence s'installa dans la pièce. Il ne savait pas quoi dire, ainsi que moi. Comment lui faire comprendre que je ne suis pas son amie, sa petite amie, ou un jouet qu'il peux utiliser à sa guide? Il l'avait signé les doigts dans le nez son contrat de mort à mes yeux. Il n'était plus personne. Il n'était plus un humain, car son geste seul était inhumain.

"Je suis désolé. Commença t'il. J'ai eu tellement peur quand on a découvert que ce connard t'avais tirée dessus. J'était certain que j'allais te perdre.-"
"Tu l'as fait."



Mensonge.



"Tu m'as perdu Harry. Tu m'as détruite." Il ricana.
"Et tu es maintenant mon gâchis. Un si beau gâchis."

Il s'approcha de moi et effleura de ses doigts ma joue gauche. Ma tête roula sur le côté pour m'enfuir de son toucher. D'horribles souvenirs me revinrent en tête.

"Tu voudrais être aimée? Donc que ton coeur ne s'écarte de son sentier présent!"

Il s'approcha encore plus de moi. Je me renfonçais encore plus dans le matelas comme s'il allait me protéger de Harry. Idiote.

"Étant de tout point ce que tu es maintenant, ne sois rien de ce que tu n'es pas. Ainsi, pour le monde, tes nobles façons, ta grâce, bien plus que de la beauté, seront un thème sans fin de louange... À l'amour-"

Un écrasa un doux baiser, pourtant si amer, sur mon front.

"Un simple devoir." Finit-il.
"Ne l'utilise pas dans cette situation."
Il savait parfaitement comment je me sentais face à se poème. Déchirée.
"Edgar Allan Poe est un génie de l'écriture. Comment pourrais-je ne pas t'en faire profiter?"
"Je pourrais en profiter pleinement si tu me relâchais." Sifflais-je.

J'essaya de détendre les muscles de mon visage si contracté par le colère. Je ressentais tellement de colère à l'égard de Harry. Je savais que cela serait inutile, mais je devais essayer. Je ne pouvais pas rester ici alors que j'avais presque été tuée, encore.

"Je pourrais lire toutes ses oeuvres dans ma maison avec ma famille, et... Et même aller à la bibliothèque!" Continuais-je.
"Oh non, mon ange. Nous pouvons profiter de son écriture ensemble, dans cette pièce sans jamais y sortir. Seulement nous deux, ici. Il me contempla le visage intensément. Ne sais-tu pas comment nos enfants seraient beaux? Je pourrais t'en faire une famille." Bon dieu, il délirait, ainsi que moi. Ma respiration s'emballa. Bordel.
"Quoi? Putain-"

Une intense douleur me fit arrêter de parler. Je lâcha échapper un gémissement de douleur. Je serre des dents et attend que la douleur disparaisse, mais elle reste encré dans ma peau. Je vois Harry m'observer. Pense t'il que je bluffe? J'essaye de parler, mais aucuns sons ne s'échappent de ma bouche.

"Claire? CLAIRE?"

Oh putain, comment l'air peux être si froid? Si impossible à rechercher?

"LOUIS! Louis ramène ton cul ici!"

Harry hurlait son nom, mais Louis ne répondait pas à l'appel. Il se leva et parti à la course après avoir poussé quelques jurons. Je ne pouvais plus respirer. Oh putain. Je tomba du lit et fit un bruit sourd qui résonna dans toute la maison. Je me démerdais pour ramper vers la fenêtre qui n'était pas barricadé. Où suis-je? Pourquoi les fenêtres n'étaient pas sécurisés comme chez Harry. J'essaya de remettre sur mes deux pieds, mais échoua en quelques secondes. Putain de policier à la con. J'étirais mes bras le plus possible vers la fenêtre, espérant l'ouvrir. Je savais que mes chances de l'ouvrir était aussi mince que Harry ne soit pas un psychopathe.

"Louis n'est pas là! Tu dois me dire se qui se passe, je ne-"

Prise en flagrant délit. Son regard s'assombrit. Il serra des poings ainsi que sa mâchoires. Je me remit à tousser et à inspirer de malheureuses goulées d'air. À lui de décidé la suite.

"Que pensais-tu faire?"
"La... Besoin... D'air- je..."

La douleur s'était calmé depuis quelques secondes avant que Harry revienne tel une tornade dans la chambre étrangement blanche. Je bluffais à moitié. J'avais réellement manqué d'air et j'avais réellement eu si mal que je ne pouvais prononcer un simple son.

Ses yeux devinrent rond comme deux billes vertes. Il fallait avouer que je m'étonnais moi même avec mes talents d'actrice, mais je ne sentais aucunement coupable. Pourquoi devrais-je? Ses pas claquèrent sur le plancher si propre et ses mains se précipitèrent pour ouvrir la simple fenêtre. Je réalisa qu'elle était beaucoup trop haute pour que je puisse sauter et m'échapper. Harry devait se mettre sur la pointe des pieds pour l'atteindre. Putain, putain, putain...

Il me prit dans ces bras et essaya de me rapprocher le plus proche possible de la seule source d'air frai dans cette maison. Je de grandes goulées d'air comme si j'avais retenu mon souffle depuis des années. Harry soupira, soulagé que je respire, puis souffla quelques injures. Il m'arracha trop tôt de ma source d'air, me tenant toujours fermement dans ses bras et longea un couloir mal éclairé. Glauque. Sans que je ne sache pourquoi nous étions de nouveau dans la salle de bain où j'avais repris pleinement conscience de mon entourage. Il me déposa dans la grande baignoire. Quelque chose n'allait pas.

"Ta blessure est seulement sensible. J'ai eu bien peur qu'elle se soit ouverte."

Ouverte? Cela voudrait dire que quelqu'un l'a cousu pour la refermer. Je ne souviens aucunement de Louis me recoudre une partie de ma jambe.

"Tu est tombé inconsciente quelques secondes après Louis t'ai enlevé la balle. Il t'a recousu ensuite. C'était peut être mieux que tu sois inconsciente."

Il soupira. Un silence pesant et gênant s'installa dans la pièce. Non pas que cela était différent à l'habitude, mais c'était toujours cette atmosphère déplaisante avec Harry.

"J'ai du peser trop fort sur ta blessure. Je vu le sang commencé à couler et j'ai paniqué. Je suis désolé."

Ne sachant pas pourquoi, j'hocha la tête. Je savais que ses excuses étaient fausses. Harry ne pouvait pas avoir de remord. Les psychopathe n'en avait pas.







(HEY! Re Bienvenu sur cette fiction? Putain, je n'avais jamais eu un aussi grand blocage dans l'écriture depuis longtemps. Mon syndrome de la page blanche semblait être de retour en force pour ce début de deuxième tome. Yikes.

Chapitre difficile à écrire. Idées difficiles à trouver. Bref, toute une aventure pour ce simple chapitre. Laisser moi vos impressions! Xx)

(P.S: Je partirais très bientôt en vacances pour je dirais deux semaines. Je n'aurais pas accès au réseau durant mes vacances, et donc je ne publierais pas.
PAR CONTRE, je pourrais toujours écrire et espérons le, publierais au moins deux nouveau chapitre dès que je rentrerais chez moi! Merci de votre compréhension et de votre patience!
SI VOUS VOUS ENNUYER TROP DURANT MON ABSENCE, aller jeter un coup d'oeil à mes deux listes de lecture. Les histoires dans ceux-ci sont d'après moi dans les meilleures sur Wattpad. Si vous désirer plus de liste de lecture, laisser un commentaire. Xx)

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