Après 1 long mois hospitalisation je suis enfin sorti de l'hôpital mon dos ne me fessait plus mal mais une infirmière passer chaque matin pour changer mon pansement désinfecter ma peau et regarder l'évolution de ma cicatrisation.
Cela fessait 3 jours que j'étais rentrée à la maison et Younes n'avait toujours pas levé la main sur moi j'étais contente mais je restais sur mes garde Car il est très imprévisible je fessais tout pour ne pas qu'il me frappe je fessais le ménage la nourriture . Après qu'il mets brulé je pensée avoir tout vécu avoir ressenti toute les douleurs possible et imaginable je me disais qu'à présent il pouvais tout faire Car j'avais tout vécu mais ce soir là il m'a montrer que sa cruauté n'avait pas de limite.
J'étais dans mon lit car depuis un certain nous ne partageons plus la même chambre Je l'est senti ce glisser sous mes draps j'ai sursauté j'allais me levé quand il m'a saisis par le coup.
Lui- tu crie wallah je te tue
Moi- me touche pas s'il te plaît Younes j'en est pas envie
Lui- j'en est rien à foutre
Il était sur moi et me tenais la gorge et il c'est mis à me toucher je me suis débattu comme je pouvais mais il était trop fort trop lourd pour ma corpulence. Il déposa ses lèvres partout sur mon corps avant d'arracher mes sous-vêtement il retire ses habilles sont caleçon et abuse de moi J'ai criées de toute mes forces j'ai hurlé mais il ne s'arrêtait pas alors je me suis tue. Aucuns bruit aucuns sons n'est sorti de ma bouche Je subissais en silence. Il me regardait dans les yeux et moi je le regardait avec mes yeux inondé de larmes je le supplier avec mon regard mais il a continué. Une fois terminer il c'est mis à me tabassée de toute ses forces en criant plusieurs insultes comme d'habitude. Cette nuit là Younes m'a fini il avait détruit mon âme qui était déjà en morceaux. Mes mains en tremblent encore. Je me souviens, de chaque détails, de chaque secondes, de chaque émotions qui traversaient nos esprits. J'étais effrayée, larmoyante, mais rien ne semblait te troubler et ton calme recouvrait allègrement ta perversité. Dans mes cauchemars je te revois, Dans mes cauchemars, je me revois au tout début certes trop naïve, mais au moins je souriais Ce sourire, que tu ne reverra plus jamais, tu l'as effacé,et remplacé par un visage de femme blessée. Je me souviens tes paroles, tes mots doux, puis tes actes pitoyables, et de toutes les insultes que je ne t'ai jamais pardonné. Tu n'entendais pas, je te demandais d'arrêter, te supplier de me laisser, mais toi la seule chose qui te préoccupait, était de me violer. Le temps c'est écroulé depuis ce jour là. Mais quand je ferme les yeux, je te revois abusé de moi Et mes mains en tremblent encore.
Moi Adyla violé par mon mari.
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