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Plus les jours passe et plus ma reconstruction et dur mais aujourd'hui je ne suis plus seul.
J'ai rencontré une amie Alia c'est une française française algérienne et elle a 24 ans.
C'est ma voisine et nous sommes devenue assez proche je ne lui est encore rien dit par rapport à ma vie car je n'est pas assez confiance en elle
mais qui sais peut-être tout cela changera.

Je me souviens de ce jours comme si c'était hier j'étais chez Alia nous étions chez elle entrain de faire à manger quand la sonnerie de sa porte à retenti.

Moi- c'est qui ? T'attendais quelqu'un je vais y aller

Elle- euh je sais pas mais pourquoi tu panique Adyla

Moi- je panique pas mais il serais mieux
que je rentre chez moi

J'étais en panique j'avais peur
que ce soit un mauvais coût de sa part j'avais super peur et mon coeur battait à toute vitesse.

Moi- je croyais que tu connaissais personne ici

Elle- mais c'est le cas Adyla mais pourquoi
tu panique comme ça ?

La porte ce remet à sonné et elle s'en va ouvrir.

Elle- qu'est-ce que tu fait la ?

Voix d'homme - Je suis venu pour qu'on arrange
les choses on est plus des enfants Alia

Elle- je suis pas seul et puis qui ta dit où j'étais ?

Voix d'homme- ma soeur

Elle- pffou entre et je suis pas seul je te préviens

Voix d'homme- COMMENT ÇA T'EST PAS SEUL
IL EST OU CE BATARD!!!

Cette homme est rentrée avec une tél rapidité
et c'est là que nos regards ce sont croisé
et que tout mon corps c'est figé.

Lui- Adyla ??

Moi- .....

Je n'est rien dit je me suis précipitée de sortir
et j'ai courue jusqu'à chez moi sans me retourner
je savais que je n'aurais jamais dû me liée d'amitiés avec quelqu'un je savais que de parler à cette Alia était une erreur de ma part.
J'ai sorti ma valise et j'ai commencer à y jeté toute mes affaires à l'intérieur je ne pouvais pas rester ici surtout avec lui ici.
Je ne fessais que de pleurée pour moi ce n'était pas possible je ne pouvais pas souffrir une seconde
fois il fallait que je m'en aille.
La porte de chez moi ne fessais que tambouriner
je l'entendais hurlé à travers la porte mon corps ne fessait que tremblé et mes geste était hésitant à cause de la peur j'avais l'impression de revivre
le même scénario qu'avec Younes.

Quand j'ai entendu la porte céder sous les coups violent qu'il y donner mon coeur
battait de plus en plus vite
j'entendais c'est pas ce rapprocher
c'était comme un compte à rebours
plus il ce rapprochais plus je reculais

Lui- pourquoi tu recule

Moi-.....

Il allait me toucher quand j'ai hurlé

Moi- NE ME TOUCHE PAS NE ME TOUCHE PAS

J'étais contre le mur et lui face à moi plein d'incompréhension

Adyla- J'ai gardé le silence Des histoires addictives. Découvrez maintenant