« [...]
nous savons maintenant ce que c’est que la nuit
ceux qui s’aiment d’amour n’ont qu’elle pour adresse
et tes lèvres tenaient tous les soirs le pari
d’un ciel de cyclamen au-dessus de paris »
— louis aragon
« [...]
nous savons maintenant ce que c’est que la nuit
ceux qui s’aiment d’amour n’ont qu’elle pour adresse
et tes lèvres tenaient tous les soirs le pari
d’un ciel de cyclamen au-dessus de paris »
— louis aragon