Bonjour à tous et bienvenue !
Ce recueil était au départ un recueil de mes OS x Reader MHA mais j'ai décidé de le fusionner avec mon autre recueil concentré sur d'autres manga car je préfère que tout soit réunis dans un seul et même recueil.
De plus...
Voilà la taille que faisait (T/P) actuellement à l'âge de quarante ans, et cela n'avait jamais changé depuis l'adolescence.
Un mètre soixante.
Voilà la taille que Livai faisait au même moment à l'âge de quarante et un ans. Taille qui n'avait jamais bougé d'un poil depuis plus d'une vingtaine d'années.
Un mètre quatre-vingt sept.
Voilà la taille que faisait actuellement leur fils (N/F), 17 ans et demi. Et selon le médecin, leur fils risquait de grandir pendant plusieurs années encore.
Livai ne comprenait pas. Comment cela était-il possible ? Comment son fils pouvait être aussi grand alors que ses parents sont aussi petits ?
Livai commençait à avoir des doutes, des doutes sur sa paternité. Après tout, cela était tout à fait possible que (T/P) l'ait trompé avec un autre homme.
Livai était fou amoureux de sa femme, cela était d'ailleurs réciproque puisque sinon, il ne serait pas resté ensemble pendant autant d'années. Néanmoins, Livai savait qu'il n'était pas un homme facile, qu'il était parfois difficile à supporter. Alors peut être que (T/P), lors d'un moment où elle ne le supportait plus, avait décidé d'aller voir ailleurs.
Pendant quelques temps Livai garda ses doutes pour lui, mais un jour il décida d'en parler à sa femme car il ne pouvait plus garder cela pour lui.
- « Dis (T/P).. » commença-t-il hésitant.
- « Oui Livai ? » répondait-elle en souriant chaleureusement.
- « Est-ce que...Est-ce que (N/F) est mon fils ? » demanda Livai toujours hésitant.
Ça y est, il venait de lâcher la bombe.
Quand Livai regarda (T/P) droit dans les yeux, il vit une femme remplit de colère et de trahison. Et il regretta d'avoir posé cette question venant de mettre sa femme dans une colère noire. Il voulut lui dire d'oublier sa question mais il ne put, car il reçu quelque chose sur le visage.
C'était le poing de sa femme.
Elle venait très clairement de lui mettre un poing dans sa figure, un poing remplie de rage et de colère. Livai sentait une forte douleur à sa mâchoire, mais cela était rien comparé au choc dans lequel il se retrouvait actuellement. Car non seulement, il était choqué de voir sa femme en colère mais surtout que celle-ci lève la main sur lui, elle qui d'habitude était si douce et gentille.
- « Non mais ça va pas espèce d'imbécile ?! D'où tu tiens de tel conneries ?! Evidemment c'est ton fils ! » lui cria-t-elle toujours en colère.
Livai ne voulait pas lui dire la raison de ses doutes, trouvant cela ridicule maintenant. Mais sa femme, après toutes ces années le connaissait par cœur donc en le regardant elle comprit la raison de ses doutes, et elle rigola doucement.
- « Je comprend pourquoi tu as des doutes, après tout comment deux parents petits comme nous ont pu faire un aussi grand garçon ? Mais il ne faut pas t'inquiéter pour ça Livai, car il arrive fréquemment que sur certains points, les enfants ne ressemblent pas aux parents. Et puis, (N/F) est incontestablement ton fils, vous avez le même caractère de cochon et c'est un maniaque du ménage comme toi ! » lui expliqua tendrement (T/P) en le prenant dans ses bras.
Face à son discours, Livai fut rassuré. Au fond de lui il avait toujours su que (N/F) était son fils. C'est juste que si dans la vie il était toujours un homme confiant, au sujet de sa femme il avait toujours des doutes, il avait peur de ne pas être assez bien pour elle. C'était une femme merveilleuse, bien trop merveilleuse pour lui et il craignait qu'un jour ou l'autre elle le quitte car elle ne le supportait plus, lui et son caractère parfois peu supportable.
- « Désolé d'avoir douter de toi (T/P), c'est juste que- »
- « Pourquoi tu doutes encore de notre relation après autant d'années ? Écoute, cela fait vingt ans que toi et moi sommes ensemble, et je peux te dire que je t'aime autant qu'au premier jour de notre relation, si ce n'est plus. C'est vrai que ton caractère m'énerve parfois, je te l'accorde. Il m'énerve tellement que j'ai envie de te gifler de temps à autres à cause de lui. Mais jamais une seule seconde j'ai voulu te quitter car je t'aime trop pour ça. Si vraiment je ne t'aimais plus je serai déjà partie, hors ce n'est pas le cas. Donc s'il te plaît, ne doute plus de nous et ait confiance en toi au sujet de moi, car je resterai avec toi jusqu'à la fin. »
Livai était plus que touché face à ce que sa femme venait de lui dire, et à partir de là il se trouvait idiot d'avoir douté de cette façon.
- « Je t'aime (T/P), désolé d'avoir douté »
- « Moi aussi je t'aime, mon idiot de mari accro au ménage » répondit (T/P) avec un sourire moqueur sur le visage.
- « Eh ! Je ne suis pas un accro au ménage ! » bouda Livai, cède par les propos de sa femme.
- « Tu mens ! Tu passes au moins trois heures par jours à faire les poussières ! » répliqua (T/P), toujours en riant.
- « Tu vas regretter de t'être moqué de moi de la sorte ! » rugit-il avant de porter (T/P) sur son dos tel un sac à patate.
- « Eh lâche moi Livai ! J'ai le vertige ! » cria (T/P) toujours en rigolant.
Pendant ce temps, sans que les deux amoureux le remarquent, leur fils (N/F) regardait la scène de manière blasé, comme l'aurait sans doute fait son père. Néanmoins, on pouvait remarquer un petit rictus moqueur sur les lèvres, celui qu'il avait hérité de sa mère. Il avait entendu sa mère crier et inquiet, il s'était rendu dans la salle mais quand il a vu ce qui avait suivit, il avait préféré les laisser seul tout les deux afin de discuter
- « Aaaah ces deux idiots, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre.. » répliqua (N/F) avant de retourner faire son ménage dans sa chambre.
Même un inconnue aurait remarqué que c'était bien le fils de ses parents.
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