À 2 ans, on pleurait pour des biberons.
À 5 ans, on pleurait pour des bonbons.
Et maintenant, on pleure pour des garçons.
Tss.
À 2 ans, on pleurait pour des biberons.
À 5 ans, on pleurait pour des bonbons.
Et maintenant, on pleure pour des garçons.
