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~ À l'attention des lecteur(trices)- voici Enzo Luciano , dans chacun des prochains chapitres, , une illustration d'un personnage ou d'un lieu ou même une musique, accompagnera le récit. ~

~ Je vous laisse découvrir à présent le premier chapitre. Bonne lecture à vous. ~

......

Ici, les gens n'ont pas peurs de la lois.
Ils ont peurs de ........moi.

Enzo : « TROUE D'CUL! SCIOCCO !!!! COMMENT OSES-T'ILS TIRER SUR UNE VOITURE AVEC UNE FEMME ENCEINTE À L'INTÉRIEUR! JE VAIS LES TUER UN PAR UN ! »

Fiona : « Chéri, ce n'est pas le moment de penser à tuer ».
« La petite Ambre est en route ».
« On doit les semer. Je ne veux pas accoucher dans une voiture! »

Enzo : « Tu a raison ! Chauffeur ,aller plus vite si vous ne voulez pas que je vous tire une balle dans la tête ! »

« Putain ! Ils ont quoi à nous foncer dessus comme ça ?! »

Enzo : « VOUS! ARRÊTEZ-VOUS LÀ! ».

« Nous nous sommes réfugiés dans une petite clinique vétérinaire du quartier. »

« Les murs sont d'un vert médiocre et une odeur de produits se dégager de chaque pièce. »

« On explore rapidement les lieux pour nous rendre dans la petite salle d'opération ou je ne sais quelle pièce. »

« Heureusement, le vétérinaire est toujours là.
Si il sait mettre au monde des chiots, il sait mettre au monde un bébé. »

« J'ordonne à l'individu d'obéir en lui pointant mon fusil au visage et en lui criant, que si quoi que ce soit arrive à l'une des deux, je le buterai »

« Il a presque chier dans son pantalon, la mauviette. »

Pendant ce temps, mes gars s'occupent de nos assaillants.
Les échanges de coups de feu se font entendre depuis 20 minutes.

Ma femme a commencée à crier et crier depuis que les contractions se sont multipliées et intensifiées.

Fiona pousse en me serrant très fort la main.

Elle n'a même pas pu avoir des antidouleurs sur l'ordre du vétérinaire.
Peut-être que cela comporte des risques.
Je ne connais rien à la médecine, alors je devais me fier à lui .

Il n'a pas intérêt à me mentir .

Fiona est rouge et est couvert de sueur.
Ma pauvre, elle doit souffrir le martyr.
Entre ses jambes écartées, je pouvais apercevoir la tête de ma fille.

Le vétérinaire retire délicatement Ambre du ventre de sa mère et l'amène avec lui .

Mon instinct paternel et mes sentiments ce sont soudainement activité, je le suis de très près en le surveillant.

Le véto lui fait prendre un bain en vitesse puis l'enroule dans une petite couverture en lin jaune.

Enzo : « Elle est tellement belle ».

Nous retournons dans la pièce où se trouve ma femme et puis il me tend ma petite puce dans les bras .

Une fois dans mes bras, j'oublie le reste du monde.

Oublier que des hommes se faisaient tuer et que je risquais de mourir ici aussi.
Je la berce en laissant de côté tout le sérieux de la situation.
Un sentiment de chaleur parvient à briser mon cœur de Pierre.

La fille de mon ennemi (GL)Des histoires addictives. Découvrez maintenant