Chapitre 1 - L'autre monde.

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Je suis un garçon et je m'appelle Chomei, je me considère comme étant un élève banal.
Exactement comme tout le monde, sauf elle... je ne savais pas pourquoi mais elle était spéciale à mes yeux, elle était si belle, si intelligente.
Ses notes n'étaient pas parfaite et elle n'était pas la plus connue de la classe, mais c'était assez pour me satisfaire.
Tout les jours je passais mon temps à la regarder, observer son mode de vie, comment une fille aussi intéressante pouvait se tenir devant moi qui semblait si banal ?
C'est ce que je me demandais à chaque fois que je la croisais dans les couloirs tôt le matin, quand je la voyais assisse sur son banc ou simplement quand elle mangeais.
Elle ne me regardait jamais, enfin pratiquement jamais.
Aujourd'hui j'en décide autrement, je me dit qu'il était temps au moins d'essayer, que si je le faisais pas j'allais le regretter.
J'ai préparé une lettre, je comptais la mettre dans son casier.

Mais...

Aujourd'hui.

Elle m'arrêta dans le couloir menant aux casiers.
Elle s'approcha doucement de moi, elle mit sa main sur mon épaule et elle venue me murmurer à l'oreille ces quelques mots.

"Rendez-vous à 18h derrière l'école."

Elle ne m'avait jamais parlé avant ça.
Puis un rendez-vous ? Sérieusement c'est au-delà de ce que je pouvais espérer.
Alors qu'elle était déjà partie je fus comme paralysé.
Je ne savais pas quoi faire sur le moment, puis la lettre j'en fait quoi ?
Je vais la gardée pour le moment, car elle ne me servira plus à rien si j'ai un rendez-vous avec elle.

Le reste de la journée se passa comme d'habitude, elle ne me regardais pas plus pour autant.
Est-ce que j'avais halluciné ?
Nan je veux pas croire que c'est possible.
Au pire j'irais juste pour voir.

17h55, j'y suis.

J'espère qu'elle compte venir.
Je regardais un peu partout, je me retournais de temps en temps pour voir de l'autre côté comme il y avait 2 entrées.
Mais elle apparue comme par magie dans mon dos après quelques minutes d'attentes.

Alors qu'elle commença à se coller à mon dos elle se remise à me murmurer à l'oreille.

"Tu l'aimes beaucoup n'est-ce pas ?"

J'étais toujours paralysé, je n'arrivais pas à bouger, son corp collé au mien était si chaud, elle était même brûlante.
Je sentais mes battements de cœur s'emballer.
Puis est-ce que je l'aimais vraiment ?
Pourquoi je commençais à douter tout à coup ?
Tout alla si vite, elle me tira en arrière et je tomba sur le sol d'herbe, elle venait doucement au dessus moi, son visage s'approchait doucement du miens alors que les battements de mon cœur s'affolaient nos lèvres se rapprochaient l'une de l'autre.
Je voyais la scène au ralentis, pourquoi est-ce que j'avais l'impression que ce n'était pas elle ?

Elle à dit "Tu l'aimes", je ne regarde personne d'autre qu'elle.

Après ça je ne me rappelle de rien, j'ai faillit faire une crise cardiaque et je suis tomber dans les pommes.
J'ai d'ailleurs fait un rêve étrange, une lueur bleue, elle était très loin cette lueur.
Quand je me réveilla j'étais dans l'infirmerie de l'école.
Mais l'infirmière qui était censée être toujours à son poste n'était pas là.
Il semblait être le milieu de journée alors j'ai décider de me lever et de partir.
Malgré ma crise je ne me sentais pas mal pour autant, une sensation indescriptible me pesais sur le cœur plutôt.
Quand je suis sortit j'ai décidé de me diriger vers ma classe, après tout il n'y avait personne dans les couloirs c'était peut-être une heure de cours.
Une fois rentré je ne vis toujours personne, de la fenêtre on pouvait voir une rue marchande.
Il n'y avait personne.

Pourquoi personne n'était la ?
Ou sont-ils donc tous passé ?

La peur prit possession de mon corp tout entier, et je ne savais pas pourquoi.
J'ai alors commencé à courir dehors, sans aucun but précis juste dans l'idée que je devais trouver quelques chose ou quelqu'un, du moins je pensais.

Je ne peux vous exprimer la joie que j'ai eu de voir cette personne dans cette rue sombre à ce moment là.
"Enfin quelqu'un ! Monsieur vous savez ou sont passé tout les autres ?" C'étais mes paroles.
Puis il s'est retourné lentement.
J'étais heureux avant de voir son bras droit mécaniques et sa lance.

Il commença à me courir dessus, mon corp réagit tout seul et recommença à courir alors que j'étais épuiser, il me courait clairement après avec sa lance de malheur.

Alors que je sentis doucement sa lance transpercer mon torse.
Mon sang coulait énormément, je pouvais voir mes organes.
J'eus la pire douleur que je n'ai jamais eu à ce jour, mes yeux se fermèrent petit à petit, ne laissant que mon ouïe entendre un autre cri que le miens.
Le rire d'une fille également.

C'était le sien.
C'était son rire.
C'était elle.

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⏰ Dernière mise à jour : May 07, 2020 ⏰

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