Bonsoir à vous, j'espère que vous allez bien, ça fait longtemps que je ne vous ai pas croisé. Je vous ai embarqué dans une nouvelle histoire avec moi, "Ce bal qu'on donnait sur la plage", en espérant que vous la suivrez avec moi, une de ces romances qui donnent des frissons, tout particulièrement à moi, puisque je la dédie à une personne très particulière.
J'ai aussi changé mon pseudo, mon nom d'auteur.
Ahmès Belmore.
Tous mes amis ont détesté ce changement, regardé la différence depuis l'œil de l'observateur sans connaître son histoire.
Ahmès. "Enfant de la Lune".
Enfant de la Lune, ce que la distance à fait de nous, toi, moi, nous qui nous sommes rencontrés dans le ciel. Enfant de la Lune, car c’est ce que nous sommes. Nous nous sommes rencontrés sur la Lune, on a appris à danser sur les étoiles, on a regardé le monde brûler depuis le ciel, on vit, on danse sous la pluie sur le rythme irrégulier de nos cœurs battants, éclairés par le doux faisceau lumineux des lampadaires, la beauté d'un instant suspendu, la douleur dans un "je t'aime", la froideur dans un "tu me manques". Parce qu'il n'y a rien de plus beau que cette lueur dans ton regard quand tu cries au désespoir, dans cette salle pleine de monde où personne ne nous remarquera jamais.
Ahmès. Enfant de la Lune. Une supplique dans un regard, un cri silencieux dans une atmosphère vide. Un adieu dans un "plus tard", un "toujours" dans un "bientôt".
Parce que l'amour, ce n'est pas la beauté, l'amour c'est aussi la douleur de la distance, l'hésitation avant un plongeon, une goutte de sang dans la neige, une étoile dans un verre d'eau. Aimer dépasse les gestes. Et parfois, c'est dans les mots qu'on trouve la beauté du naufrage. L'instant de la fracture dans un "bientôt".
Enfants de la Lune. Parce que demain, le monde nous appartiendra.
La nuit entre les mains, le feu dans les veines.