Ana_LTD

Bonjour, 
          	
          	Suite à des événements compliqués et douloureux, je ne peux malheureusement plus poster Éclats de mille étoiles sur ce compte. J'arrête pour un moment, je ne sais pas quand je reviendrais, mais sachez que je suis désolée...
          	
          	Avec tout mon amour, 
          	Ana' ☆

Ana_LTD

Bonjour, 
          
          Suite à des événements compliqués et douloureux, je ne peux malheureusement plus poster Éclats de mille étoiles sur ce compte. J'arrête pour un moment, je ne sais pas quand je reviendrais, mais sachez que je suis désolée...
          
          Avec tout mon amour, 
          Ana' ☆

Ana_LTD

Depuis ce jour, je porte en collier, une étoile. Parce que j'aime croire qu'il est dans le ciel, qu'il veille sur moi, qu'il est en paix, et dans le paradis des boules de poils. Je sais qu'il ne pourra jamais lire ces mots, mais je veux lui dire que... merci. De m'avoir donner une raison de vivre. De rester. Merci de m'avoir compris, entendu quand mon entourage m'ignorait. D'avoir joué le rôle de mon meilleur ami, quand celle que je considérais comme telle n'était qu'un mirage. Merci de ne m'avoir jamais jugé quand je m'effondrais, mais de m'avoir épaulé et me faire sentir que j'étais aimé.
          J'aurais tellement aimé retourné dans le passé, pour te serrer une dernière fois dans mes bras, te dire que je t'aime, même si tu ne le comprends pas, t'acheter encore des balles de tennis, ou manger des clémentines. Je suis désolée d'avoir été méchante parfois, injuste et distante.
          Mon petit Max, je t'aime de toutes mes forces, et j'espère que je te retrouverais là où tu es.
          
          Ma petite étoile ☆
          

Ana_LTD

Je me souviendrais toujours de son regard sans vie, sans nuances d'oranges qui faisaient tout son charme, sans cette lueur joueuse quand il voulait que j'attrape sa balle. 
          J'ai pleuré. Puis un vide est venu. Je n'étais plus rien. Je n'arrivais plus à parler, ni à manger, ou à réfléchir ou rire. J'étais un robot. Je ne ressentais plus rien. 
          Je m'occupe tous les jours pour ne pas penser à lui, et au fait qu'il n'est plus là. Mais parfois ça frappe, son absence m'étrangle et je craque. Je m'effondre. Je supplie Dieu de me rendre mon bébé. Durant ces moments, je veux m'arracher le cœur, hurler comme une folle ou tout briser autour de moi. Parce qu'après quatre mois, je n'accepte pas son départ, et je lui en veux involontairement d'être partie, de m'avoir laissé. Mais je sais qu'il est en paix, apaisé, et ça me réchauffe le cœur. Il a été mon pilier quand tout s'écroulait, une raison pour que je reste en vie.
          Aujourd'hui ? J'en ai plus vraiment. Parfois je me dis que je serais heureuse en le rejoignant, mais je me dis... qu'il voudrait peut-être que je continue à vivre, que j'accomplisse mes rêves. 
          Alors j'écris, je fais des études. Mais il y a ce vide, qui est toujours présent. Cette flamme qui me faisait aimer la vie, le soleil et le ciel bleu. Je vis sans vraiment vivre. Je n'ai plus vraiment d'émotions. Ou je ne veux plus en avoir. J'en sais rien. 
          Je sais juste que je ne ressens plus rien. Je ne veux plus rien ressentir. Parce que la douleur de perdre son meilleur ami n'est qu'une mort lente. Une partie de moi est morte avec lui, celle qui croyait en la beauté de ce monde.

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Mais cela n'était rien, qu'une illusion face à la mort de mon chien, l'hiver dernier. C'était un mâle de dix ans. Il était mon meilleur ami, mon pilier. Il sentait tout, quand j'allais mal, ou quand je pleurais, il s'approchait de moi, me faisant des bisous ou faisait le pitre pour me changer les idées. Longtemps je l'ai repoussé, étant plongé dans l'enfer, récemment je l'ai serré si fort. Et j'en serais toujours désolée. On mangeait des clémentines ensembles, il dormait toujours en ayant un contact avec moi. C'était mon ancre. Et le jour de sa mort, je suis rentré chez mes parents à l'improviste, quelque chose me disait de rentrer ce jeudi-ci. Et j'ai su, en un coup d'œil, que cela serait la dernière soirée. Je l'ai accompagnée, du mieux que je pouvais, je tentais de ne pas trop pleurer, parce que le voir souffrir sans pouvoir rien y faire... je ne le souhaite pas à mon pire ennemi. Je l'ai embrassé, serré contre moi. Je lui ai murmuré qu'il pouvait partir, que tout allait bien se passer, et il est mort dans l'heure qui suivait. J'ai hurlé si fort, je me suis cramponner à lui, jusqu'à que... son corps me prouve bel et bien qu'il était parti.

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Dans une autre vie, j'aurais aimé avoir une grande maison avec plein d'animaux : chats, chiens, lapins... 
          J'ai toujours grandis avec des animaux, avec plein d'animaux. Quand j'étais petite, j'en étais complètement folle. On avait quatre chiens, puis six, puis cinq, quatre, puis... trois. Aujourd'hui il n'en reste que deux. 
          Quand j'étais petite, je n'avais pas conscience du... côté négatif d'avoir des animaux : la mort.
          Je n'avais jamais été confronté à la mort, que cela soit du côté humain ou animal. Jamais.
          Puis mes animaux ont commencé à mourir. J'ai assisté à trois morts, mon frère dit que je suis maudite, que j'attire la mort. J'en ris aujourd'hui, si cela permet à ces derniers un dernier moment d'apaisement, à mes côtés, soit.
          La première, elle est morte dans mes bras, je me souviens encore de ses babines froides contre mon cou, et de l'instant où tout à basculé. Je me souviens de la crise de panique qui a suivi, puis de l'enterrement et de la douleur et la peur de la mort. La troisième était récemment, c'était la chienne de ma mère qui est partie à douze ans. Cela était... malheureusement facile à gérer, plus d'émotions, et une habitude horrible à les enterrer.