Salut les patchés,
Alors voilà. Vous étiez tranquilles au POV 39, vous étiez posés à siroter votre binouze, et vlan. Le destin (et mon perfectionnisme maladif) vient de vous mettre un coup de clé à choc derrière les oreilles. J’ai donc tout démonté, tout nettoyé et tout remonté pour que ça tape plus fort.
Pourquoi ? Parce que Gargouille méritait mieux qu’une entrée en matière tiède, et parce que certains indices qui vont vous rendre dingues plus tard n’étaient pas assez marqués… Et ça, c’est pas acceptable.
Ce chapitre, c’est pas juste une intro. C’est un avertissement. C’est le genre de trucs qui vont vous pourrir le cerveau si je les laisse en plan.
Au menu :
Plus de Malone (parce que ce type est une vraie usine à traumas).
Plus de tension avec les Dark Riders (ils ne sont pas là pour vendre des sucettes).
Hope et Lucrezia, qui vont s’incruster dans vos neurones comme de la mauvaise graisse.
La fameuse scène du cadeau de Gargouille pour Noéline. On va parler du carnet. Pas de cadeaux, pas de paillettes, on n’est pas chez les Bisounours. À huit ans, chez les Dark Riders, on apprend à regarder le monde en face, avec les armes qu’on nous donne.
Merci d’être là. Merci de me suivre. Et surtout, merci de me dire quand je fais de la merde !
Juste un dernier mot : si y a ce signe ️, c’est que le chapitre est fini. Alors, n’allez pas lire les autres sans cet insigne, vous allez vous perdre en route !
Filez lire, et merci de supporter mes réécritures nocturnes.
Votre Manue qui se réveille en retard