Ode aux chats casse-boules
Ô chats maudits, démons à moustaches,
Prophètes du chaos, apôtres du carnage,
Vous voyez un sapin ? Vous voyez un défi.
Deux fois par jour, bam, par terre — merci la magie.
Vos yeux brillent, pleins de haine festive,
Vos pattes calculent la trajectoire agressive.
Une boule ? Un crochet. Une guirlande ? Un piège.
Vous grimpez comme des cons sur un putain de manège.
Aucune honte, aucun remords,
Juste ce regard : “Oui, et alors ?”
Le sapin tombe, le salon pleure,
Et vous vous léchez le cul avec l’air du vainqueur.
Enculés de chats, rois de la nuisance,
Empereurs poilus de la malveillance,
Je vous aime… mais bordel de merde,
Touchez encore au sapin et c’est moi qui perds.
***
Ouais, encore un poème sur mes chats.
Ces petits cons ont réussi l’exploit de faire tomber le sapin deux fois dans la même journée.
À ce niveau-là, c’est plus un accident, c’est un manifeste.
Ils ont donc pleinement mérité ce poème insultant, écrit à chaud, entre deux ramassages d’aiguilles et une envie très sérieuse de les revendre contre une plante en plastique.
Bref, joyeux Noël à tous…
Sauf à ces enfoirés de félins.