coEurGraaniTee_
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J'ai posté (allez lire (c'est triste))
coEurGraaniTee_
Jsp pourquoi j'poste ça (j'ai écrit ce texte hier), mais j'crois que c'est ma façon de demander pardon aux citrus malheureux et aux gosses bombardés...
lilamoresque
pourquoi ça me désabonne encore de toi j'vais tout casser
lilamoresque
omg mon cœur
coEurGraaniTee_
@lilamoresque hjshfjhc j'en crée des milliards des listes de lectures si c'est pour être appelée comme ça...
coEurGraaniTee_
J'ai posté (le chapitre est chiant mais promis c le dernier dans ce genre là).
coEurGraaniTee_
Peut-être que Sheyda aurait pu faire un truc de ses idées s'il lui arrivait de pisser un peu plus souvent, mais l’autre des autres des autres des autres des autres trucs, c’était qu’une dépressive un orange morphinique se traînait d’un cerveau trop lent, de neurones trop errants, d’idées trop grises pour se faire dans les roses d’un système pendu aux allégories du grand mistral. La vieille aurait aimé se tirer d’une jeunesse dans l’amour de ce grand mistral, des systèmes carcé-neuroniques, de la grande rose dépeinte sur les carnations carcérales des gosses de la grande Politique, mais l’autre des autres des autres des autres des autres trucs sur les salopes, les gamines de quatorze piges que la vaste Rouge butait de grandes carnations, de petites politesses et de pédagogies meurtrières, c’était que les grandeurs et ses mistrals ne soufflaient jamais jusqu’à elles. La vieille n’avait jamais eu le pigment de pisser un truc de ses grandes idées depuis que la grande Falsificatrice crachait ses gosses sur le Vaste sépulcre des couleurs, du rose, de l’orange soudainement un peu moins orange, que ses gamines de quatorze piges se vendaient d’airs macabres sur l’autel de la jeunesse un peu plus macabre encore histoire de se ponctuer les seins de grandes violences, d’idées pas trop grandioses et de mistrals bien trop tristes.
Pareeha avait plu d’une jeunesse criblée par les obus des hommes, du grand sinople violé sur les comptoirs de la petite Injustice, de la Vaste rouge percée par les cris d’âmes, de gosses, de gamines de quatorze piges mariées trop tôt. Sheyda avait grandi sous les tribulations d’une adolescente à qui on n’avait jamais accordé le droit de pisser, c’était peut-être pour ça qu’elle ne pissait pas.
J'crois que je hais ce passage mais j'adore le fait que l'on en découvre enfin un peu plus sur la vieille (j'adore son prénom). Jusqu'à présent, elle n'incarnait qu'une figure assez effacée qui ne vivait qu'à travers le rapport que Sheyda avait du monde...
Willow_Pierson_
@coEurGraaniTee_ même après l'avoir lu sur insta, je le relis ici car ta plume dans ce passage >>>
coEurGraaniTee_
INTELLECTUEL*.
coEurGraaniTee_
J'adore le fait que Sheyda n'incarne aucune individualité propre et esthétique. Sheyda symbolise autant de figures colonisées que l'on peut en créer; un objet sexuel, un outils intellectuelle, un produit politique, un regard critique, une position diplomate. Personne ne pourrait dire ce qu'elle représente dans le fond mis à part une confluence esthétique où s'étendent l'interprétation que l'on peut tirer de sa figure, la violence sociétale et politique, la Haine systémique, l'oppression, l'objet de désir dont les hommes jouissent comme bon leur semble, l'outils intellectuelle que je manie comme bon me semble, fin bref. Sheyda n'a jamais été "elle", ce sont pleins de "elles" qui varient selon les points de vue. Sheyda est autant une salope, une dépressive, un outils sexuel, un rejet, une lutte et tout ce que l'on veut bien voir en elle...
coEurGraaniTee_
Elle est trop belle la nvlle couverture
coEurGraaniTee_
Allez lire la partie 4 "ciel et vessie", elle est trop jolie finalement