Incipit

157 18 11
                                    

On dit souvent ...

- Percy je sais que tu ne pourras jamais m'aimer... mais je veux être là pour toi... même si pour cela je dois tirer un trait sur mes sentiments pour toi. C'est pour cela que je te propose qu'on sorte ensemble. Plus personne ne pourra jacasser sur le fait que tu sois célibataire et que cela nuit à ton père.

... que l'amour est une question de timing ...

-J'accepte. Après tout je n'ai rien à y perdre, n'est-ce pas ? Mais je ne veux pas te faire souffrir... Inès.

... qu'il nous arrive de rencontrer les bonnes personnes ...

-Et si on se mariait ? Inès, je sais que notre couple n'en est vraiment pas un. Mais je veux dire, on est heureux ensemble, non ?

... au mauvais moment.

- Mon père... Il n'est pas d'accord pour qu'on le fasse. Il veut tout annuler. Il pense que tu ne me mérite pas. Je suis tellement désolée, Perce...

Est-ce que c'était déjà le cas avec toi à l'époque ?

- Ouais, si tu veux. Je sais pas si ça t'intéresse mais moi c'est Annabeth.

- Merci. Moi c'est Percy.

Est-ce que si on se serait rencontré à un autre moment,

- C'est quoi ta constellation préférée ?

- Lion, et toi ?

- Cancer, lui répondit la jeune blonde.

Ça aurait fonctionné entre nous ?

-Tu sais quoi, je pense qu'on devrait s'arrêter là. Chaque course à sa ligne d'arrivée. Il serait peut-être temps de la franchir, tu ne penses pas ?

Sept ans plus tôt

Piper monta les marche quatre à quatre, avec la robe qu'elle était allée chercher pour Annabeth dans la main.

- Anna ?

Mais quand elle ouvrit la porte, au lieu de tomber sur une Annabeth trempée, elle tomba sur un Percy pleurant à chaudes larmes. Elle se précipita vers le brun pour le serrer dans ses bras.

- Qu'est-ce qui se passe Perce ? Ou est Annabeth ? Demanda-t-elle avec une voix douce.

- Elle est partie. J'ai complètement merdé.

Il se prit la tête dans les mains et ses sanglots reprirent.

-On va la retrouver, ne t'inquiète pas. Et vous vous expliquerez.

-Elle est partie pour Boston, Piper. Elle nous a abandonnés.

Il avala difficilement sa salive avant de reprendre.

- Et on s'est trop expliqués pour que ça est un aspect bénéfique.

Tu m'as fait tomber, oui je l'avoue.
Plus bas que je ne pensais possible.
Mais je vais me relever.
Rien que pour te montrer que tu ne me mérite pas et que je peux très bien vivre sans toi.
Ma vie est fichue en l'air à cause de toi.
Maintenant c'est à moi d'été le faire subir.

Un petit avant-gout de l'histoire, juste pour placer le cadre. 436 mots.

Le jour où tout est arrivé (Percabeth AU) TOME 2Où les histoires vivent. Découvrez maintenant