-𝟔𝟖

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Allons savoir pourquoi, mais les versions édités de mes chapitres ne sont absolument pas sortis, ça m'énerve. Erreur de ma part.

"𝚈 𝚊 𝚞𝚗𝚎 𝚍𝚒𝚏𝚏𝚎́𝚛𝚎𝚗𝚌𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚝𝚘𝚞𝚛𝚗𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚙𝚊𝚐𝚎 𝚎𝚝 𝚋𝚊𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚋𝚛𝚊𝚜"

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"𝚈 𝚊 𝚞𝚗𝚎 𝚍𝚒𝚏𝚏𝚎́𝚛𝚎𝚗𝚌𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚝𝚘𝚞𝚛𝚗𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚙𝚊𝚐𝚎 𝚎𝚝 𝚋𝚊𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚋𝚛𝚊𝚜"

𝐼𝑟𝑒𝑛𝑎🤰🏾.

J'ai réussi à m'enfuir par la fenêtre, c'était une maison et on était au rez-de-chaussée. Il faisait déjà nuit, je ne savais même pas quelle heure il était.

Mon enfant hurlait dans mes bras pendant que je réfléchissais à comment j'avais réussi à me retrouver dans cette position. J'étais tellement stimulée que je ne savais pas par où fuir, à gauche, à droite, tout droit...

- Bordel de merde, qu'est-ce qui vient d'arriver ?

J'étais noyée par le stress et l'accumulation.

- J'ai une dernière solution, j'espère juste que ça ne va pas te donner froid.

J'ai ouvert sa combinaison, elle était extrêmement fourrée pour une très bonne raison. Je savais que j'allais m'attirer des problèmes après mon accouchement, alors il fallait que je couvre mes arrières en ayant au moins un coup d'avance.

J'ai saisi le téléphone qui était caché dedans et je l'ai allumé.

En le mettant en marche, je savais très bien que j'allais tout sauf faire les choses bien. En temps normal, j'aurais appelée la police ou Andry, même un membre de la famille, histoire de les rassurer par rapport à ma disparition, mais j'en ai fait qu'à ma tête et j'ai fait n'importe quoi.

J'ai simplement commandée un taxi en essayant de me situer sur une carte.

J'étais à plus d'une heure de chez moi, je n'avais jamais entendue parler de cette ville, mais ce n'était vraiment pas la chose la plus importante. J'ai fini par commander un taxi avec la carte d'Andry, peut-être que ça allait l'interpeller.

Dans la rue, je regardais de gauche à droite en espérant que personne ne s'approche de moi, les trois petits diables pouvaient me rattraper à toute vitesse pour me faire des choses bien pire qu'il y a quelques minutes, et je n'allais clairement pas tenir.

- Abi, ça va aller. C'est vrai qu'il fait très froid, mais on va bientôt rentrer à la maison, tu vas voir tes grand-parents et ton papa, alors tout va bien.

Je tremblotais tellement j'avais froid, en plus il commençait à pleuvoir. Entre la douleur entre mes jambes, dans mon dos, les cris d'Abi, le froid, mon corps n'arrivait plus à tenir en place.

𝐋𝐄𝐒 𝐋𝐀𝐑𝐌𝐄𝐒 [𝐈𝐈]Des histoires addictives. Découvrez maintenant