Plus les jours avançaient, plus je me voyais grossir.
Mes journées se transformaient en calvaire.
Des douleurs abdominales, des crampes, des maux de tête et des moments de faiblesses musculaires.
Chaque jour, je refaisais un test en me disant qu'il allait retomber négatif.
Mais c'était toujours positif et à force d'en faire, j'ai perdue espoir.
Andry et moi, ça devenait compliqué.
'Fin... c'est surtout moi qui devenait compliquée.
Je m'éloignais le plus possible de lui.
Dès qu'il essayait d'être proche de moi, je refusais mais de manière douce.
On ne dormait plus ensemble, on ne sortait plus ensemble...
En gros, on ne faisait plus rien ensemble.
J'évitais ses câlins, surtout à cause de mon ventre qui gonflait à une vitesse impressionnante.
Andry - Irena.
- Mh ?
Andry - Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- Comment ça ?
Andry - Qu'est-ce qu'il t'arrive en ce moment ?
- Il ne m'arrive rien, t'es bizarre.
Je me suis retournée et j'ai continuée de dormir.
Je ne voulais pas qu'il me fasse un questionnaire, je n'étais pas en état pour.
Andry - Irena, je déteste quand tu fais ça, et tu le sais.
Moi aussi, mais je n'y pouvais rien.
Andry - J't'ai fait quelque chose ?
- Nan, mais laisse-moi dormir, s'il te plaît.
Andry - J'vais pas te lâcher tant que tu ne me dis pas ce qu'il y a.
- Rien du tout.
Andry - T'es sûre ?
- Oui.
J'ai sentis sa tête se poser sur ma poitrine et Dieu seul sait à quel point j'ai eue mal.
Mais j'ai préférée ne rien dire, mon comportement était déjà assez suspicieux.
Andry - J'te fais mal ?
- Nan.
Andry - T'es sûre hein ?
- Ouais.
Il a légèrement bougé et j'ai ressenti une énorme douleur.
Andry - Irena, j'te fais mal. Ça sert à rien de me mentir.
Il s'est décalé.
- Mais nan.
Andry - Irena, j'aime pas ça, t'essaye de cacher le moindre truc que tu fais, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- Rien, Andry, j'vais très b-
J'ai eue une remontée.
- Attends, j'arrive.
Je me suis levée et j'ai courue dans la cuisine.
Une fois dans la cuisine, j'ai ouvert la fenêtre.
Je me suis mise à prendre de grande bouffée d'air.
Les larmes ont commencées à monter.
Je n'avais même plus la maîtrise de mon corps.
Et pendant que j'étais en train de lutter pour ne pas vomir, j'ai sentis mon téléphone vibrer.
J'ai regardée qui m'avait envoyée un message, et évidemment...
C'était toujours le même numéro.
+81********: Tu peux souffrir autant que tu veux, tu vas garder cet enfant.
Ç'a m'a incité à encore plus pleurer.
Je savais très bien qui était derrière ce fameux numéro.
Soudain, j'ai entendue toquer.
Andry - Irena, tu pleures ?
Je me suis arrêtée d'un coup.
- Hein ?
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