Cela devrait faire bientôt deux semaines que Taylor et moi, nous ne nous parlions plus, puis il n'y avait pas de dialogue concret entre nous avant donc ça revenait au même -avec un plus grand froid.
"Nous", "nous" et "nous", cela me m'étais en rogne d'utiliser ce mot pour notre statut. Après la soirée j'avais régurgitée tout mon repas aux toilettes -sinon où ? Et j'avais éteint la télévision pour mieux réfléchir et me remettre en question, enfuit dans l'isolement de ma chambre et le silence qui rongeait mes tympans.
Bien sûr nos parents n'avaient pas été avertis, du moins les miens ne savaient rien du malentendus. May était bien sûr venus me rendre visite le lendemain matin, pour passer le week-end avec moi, j'avais essayer de m'efforcer à sourire, mais ma meilleure amie de quelques année n'avait pas été dupe.
"Bon, qu'est-ce que t'as, là ?", m'avait elle brusquement demander en attrapant fermement mes épaules pour bloquer mon regard dans le sien.
Je lui avait tout raconter, et elle m'avait prévenue "Fait lui vivre un enfer" avait-elle prononcé en m'entourant de ses bras pour m'apporter un quelconque soutien, elle sentait merveilleusement bon, la vanille, c'était donc le parfum que je lui avait offert pour son anniversaire.
Ensuite je suis rester enfermer chez moi jusqu'aux Vendredi où mon père m'avait appelé pour prendre de mes nouvelles, ma mère avait attraper un rhume, contrairement à moi, c'était la pure vérité car je l'entendais toussais dans le combiner. Pour me changer d'idée, j'ai accepter de passer un séjour à la maison familial.
J'y suis toujours, chaque jour c'est la même habitude, me levée rester dans ma chambre tardivement, descendre pour me remplir le ventre des fruit qui règnent dans la grande corbeille et montais dans la chambre de ma mère pour discuter avec elle, en ce jour elle commencée à se porter beaucoup mieux.
Mon père était toujours à ses sorties avec ses vieux amies, à passer toute leur journée au terrain de golfe. Je me rappelle du jour où j'avais daigner le suivre, je le regrette encore. C'est d'un ennuis extrême.
"Alors comment ça avance avec Taylor ?", je me figeais sur ma chaise et déglutis assez vivement pour m'encourager à parler. C'est avec un sourire crispée que je réussis à prononcer :
"Merveilleusement bien, nous dînons dans de très bon restaurant, j'aime être en sa présence !", je baissais les yeux et les relevais vers se de ma mère qui elle sirotait son thé Lipton en feuilletant les pages lisses et épaisse de son magasine de mode.
"Oh ! Heureuse d'entendre ça, alors maintenant que je me sens mieux, pourquoi pas concocter un dîner beaucoup plus bon que la nourriture que vous aviez l'habitude de manger,toi et Taylor, à la famille James ?", je recrachais du thé dans ma tasse et gagner un regard curieux de maman.
"Maman, je pense qu'ils doivent être tous fatiguer par ces longues heures de travaille, non ?", je cherchais dans ses yeux bleus un décèlement pour pouvoir m'extirper vivement de cette embarcation peu tentante.
"Il t'a dit quelque chose ? Enfin concernant son emploi du temps ?", sa voix était plus basse et moins chaleureuse, elle tenait vraiment à cuisiner. Ma mère était tellement bonne qu'elle s'en voudrait énormément de ne pas les inviter pour faire bonne impression et tisser des liens affectifs avec la famille de mon soit dit copain.
"Il doit être débordée, il ne répond même pas aux messages donc je pense qu'il ne viendront pas, tu pourrais préparer se dîner pour nous ?", elle posais son magasine sur la table et pris son téléphone, elle me souris en manoeuvrant l'écran tactile et le posais sur son oreille. Tête de mule, je priais pour y échapper et de tout manière, cette famille était toujours peu accessible.
"Oui, allô ?", "...", "Je vais très bien, merci","...", "Oh, je discutais avec Lia et j'ai eus l'idée de vous inviter à manger ce soir", "...", "D'accords pas de problème, à ce soir".
J'avais assister à toute les réponses que ma mère donnée, et la dernière phrase m'avait donnée une nausée, je déposais ma tasse de thé encore remplis et remontais dans ma chambre, retour à la case départ, rester enfermée dans ma chambre à me morfondre.
Maman n'avait toujours pas fini l'appelle, la mère de Taylor était une très gentille femme, je l'appréciais beaucoup, plus que mon propre petit ami, pitoyable, je sais. Nos deux maternelles s'entendaient à merveille, un bon point et aussi, très mauvais.
Très mauvais dans le sens que ce soir je devrais affronter le regard électrique de Taylor James, soit dit l'homme le plus infidèle et connard sur terre.
"Fais lui vivre un enfer"
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