Chapitre -4-

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Compte tenu que Michonne avait fini son repas, quelque peu mouvementé, elle retourna dehors pour tenter de retrouver sa partenaire. Elle connaissait son caractère un peu compliqué, mais elle comprenait plus encore son acte. Voyant que ce "Milton" était en train de poser des questions personnelles sur la vie de son amie. Elle s'énerva et brisa les barrières de bonne conduite qu'elle voulait tenir. La femme aux dreadlocks savait pertinemment que Raphael avait du mal avec le fait de rester enfermée dans cette ville. Elle avait besoin de bouger.

En marchant environs dix minutes sans l'à trouver. Michonne commença à s'inquiéter. Mais au moment où elle allait rebrousser chemin, elle posa les yeux sur une jeune femme assise sur l'herbe devant une fontaine à eau. Elle reconnu immédiatement son amie. Michonne s'avança vers sa partenaire, qui d'ailleurs, était en train d'arracher quelques touffes d'herbes pour soulager sa colère. Elle pouvait l'imaginer en train de marmonner plusieurs insultes ce qui l'à fit doucement rire.

- He bah dit donc, drôle de numéro.

- C'est ça, fout toi de ma gueule. Rumina Raphael.

- Merci de m'avoir défendu devant le médecin.

Elle ne répondait rien, se contentant simplement d'un hochement de tête discret.

- Il a arrêté après au moins ?

- Oui, parce que monsieur le gouverneur lui a dit de nous laisser manger, expliqua Michonne ironiquement.

- Qu'est ce qu'il a dit d'autre quand j'étais pas là.

-  j'ai dit que nous voulions nos armes, il a simplement dit que nous devions nous détendre, nous reposer.

- Je me repose depuis bien trop longtemps. Qu'a t'il dit de plus ?

- Que si quelqu'un venait à mettre en péril la sécurité de sa ville il faudrait lui passer sur le corp.

- J'aurais voulu voir la tête d'Andréa devant cette phrase, elle a du grimper au rideau sous l'excitation.

Michonne et Raphael rigolèrent, sous la phrase tiré par les cheveux de la brune.

- En tout cas c'est clair qu'il faudra pas attendre  longtemps pour la voir sortir de son pieux, comment tu veux qu'on fasse confiance à quelqu'un qui fricote avec celui qui nous retient prisonnières ? Ça me sidère, expliqua Raphael. 

Avant que Michonne n'est le temp de répondre quoi que ce soit, la principale concernée interrompue leurs conversations.

- 7 mois passés ensemble Michonne, 7 mois et j'ai l'impression de te connaître à peine. Milton t'a demandé qui était tes deux rôdeurs, j'ai cru que tu allais lui planter ta fourchette dans l'œil.

- ça ne le regarde pas. Reprit Michonne 

- Et moi ? Ça ne me regarde pas non plus ? Je suis certaine que Raphael sait qui ils sont pour toi.

- Qu'est ce que ça peut lui foutre de savoir ça ? T'a qu'à lui dire qu'ils s'appelaient Tic et Tac ça leurs allaient très bien. Dit Raphael méchamment.

Andrea accorda seulement un regard de mépris à la jeune brune quand de gros véhicules blindés arrivèrent dans l'enceinte de Woodbury. Le gouverneur, Merle et d'autres soldats en sortirent. D'ailleurs, l'homme de la ville grimpa sur le toit d'une voiture pour parler à tous les habitants.

- La nuit dernière nous avons recueilli 4 personnes. L'une d'entre elle était un soldat de l'armée. Bien qu'il soit entre la vie et la mort il nous a dit où se trouvait son campement. Nous nous y sommes rendus pour accueillir le reste de son groupe. Mais malheureusement les mordeurs étaient arrivés avant nous. Soyez reconnaissant de ce que vous avez ici.

StardustOù les histoires vivent. Découvrez maintenant