Un grand coup lui fut asséner sur la tête, Marie perdit connaissance.
Elle se réveilla avec un mal de crâne monumental, en ouvrant les yeux, elle était dans un lit...plutôt confortable... elle se redressa en sursaut et se frappa la tête contre un plafond de bois,
-Gnnn...nique sa mmmm...
Elle ouvrit les yeux lentement et regarda autour d'elle, les sens aux aguets...
Elle tourna la tête et observa la pièce, elle était allongée sur un grand lit au drap blanc, recouverte d'une peau de bête, elle avait encore ses vêtements mais pas ses bottes, elle observa la pièce et remarqua plusieurs détails, ses bottes étaient sur un tabouret près de la porte de sortie, ses couteaux aussi, à l'opposer de la pièce était disposer une table et une chaise, une cheminée et une réserve de bois garnit.
Le lit était au centre de la pièce, face à celui si il y avait un meuble, des armes étaient disposé dessus.
Marie tourna encore un peu la tête et vit un homme.
Cette apparition lui fit manquer un battement de cœur, la surprise passer elle regarda l'homme.
Assit sur une chaise face au lit sur lequel elle était allongée, il était beau... très beau même... un charme viking si il faut une image.
Des muscles impressionnants, son bras gauche avait un tatouage sur l'épaule gauche, un symbole noir que Marie ne comprenait pas.
Il avait une barbe mi longue, pas assez longue pour des tresses mais assez pour avoir besoin d'être brosser.
Ses cheveux, bruns comme sa barbe, étaient raser sur les côtés de son crânes, attaché en tresse sûrement.
Marie passa une bonne minute à admirer le dragon qu'il avait tatouer sur le côté droit de son crâne raser...
Pourquoi Marie avait elle se sentiment...
Non, pas le temps pour des sentiments. Elle devait partir et...LES ENFANTS !!
Aire se leva rapidement et contourne l'homme, il devait être là pour la surveiller, elle profitera de ce moment d'inattention pour filer.
Elle marcha jusqu'à la porte de la pièce et prit ses bottes et ses couteaux.
Mais quand elle tenta s'ouvrir la porte, une grande mains la plaqua afin de la maintenir fermer, il était derrière elle.
Elle pouvait sentir la peau de bête sur son dos, son souffle sur le haut de sa tête, il était grand, très grand.
Pourtant, contrairement à son mari qui avait presque la même taille, elle ne ressentait pas de peur contrairement à avec son mari. Plus du réconfort, de la sécurité ...
Marie se retourne a pour lui faire face, il l'a regardait, aucune émotions ne ressortait, elle fronça les sourcils et se prépara à sortir son couteau de sa botte, elle saisit rapidement le manche et se prépara à attaquer quand il l'attrapa par le poignet.
Marie détestait cette emprise, il plaqua son poignet contre la porte, l'immobilisant.
Elle prit son autre couteau dans son autre botte, même mouvement, il plaqua son bras à la porte, en haut de sa tête, elle ne pouvait pas bouger, et cela l'agaçait particulièrement.
-lâche moi immédiatement !
-...non
Elle tenta de se débattre, de vieux souvenirs ressortaient... non...pas de coups...
Maris commença à trembler de peur, elle serra les poings autour de ses lames et commença à crier.
-Tait toi !!
-lâche moi !!! Fit Marie, sa voix commençait à se briser, elle commençait à avoir du mal à respirer, et l'homme s'en rendit compte.
-Si tu ne te tait pas je ne vais pas te lâcher !
-...lâche moi...
L'homme prit alors une décision, il lâcha Marie et saisit les couteaux à pleine lames, le s'arracha des mains de Marie et les envoya a l'autre bout de la pièce. Marie s'écroula à terre, tremblante, tendit que l'homme avait les paumes en sangs.
Il l'a regarda, était elle vraiment la femme qui brandissait des couteaux dans la cale du navire ? Ou alors le masque était il tomber ? Pour l'instant il s'en fichait, il avait une jeune femme tremblante, qui semblait révulser par le contact physique brutal. Un passé lourd sûrement, pensa-t-il
Il mit un genou à terre pour être à même hauteur qu'elle.
Elle tenait ses jambes près de son corps et avait du mal à respirer, quand il tenta de la toucher, elle sortit rapide comme l'éclair un couteau de la chemise et le menaça avec.
L'homme resta calme, il vit de la terreur mais surtout de la colère dans les yeux de la fille.
Il décida alors de faire la première chose qui lui vint à l'esprit.
-Je m'appelle Stirka, je... je suis chef du clan des Hayatuna, nous sommes un clan de vikings du nord...
-Comment vont les enfants.
-...ils vont bien, fit il surpris mais soulager qu'elle pense à autre chose que la peur, ils ont été prit en charge par les femmes du clan, elles devraient savoir s'en occuper...
-Je veut les voir.fit Marie en le regardant droit dans les yeux, déterminée.
Stirka mit un moment avant de comprendre ce que cela signifiait, il se leva et alla chercher dans le meuble une peau de bête et des bottes de cuire. Il tendit une main à Marie, elle attrapa son pouce de sa main droite et se releva. La difference de taille amusa Stirka qui ne le montra pas.
Il lui posa la peau de bête sur les épaule et lui posa les bottes devant elle.
Il s'agenouilla et leva les yeux vers elle, comme pour dire
-Je peut ?
Marie tendis son pied, rose de froid, que Stirka prit avec douceur « tiens il es plutôt doux comme homme...c'est étrange, quand ton le regarde personne ne se doute qu'un grand qu'erroné comme lui peut être si gentil et prévenant... » pensa elle. Mais pourtant, il saisit délicatement la cheville de Marie et la glissa dans la botte en cuire.
Il sourit intérieurement face à la différence de taille entre le pied et la botte, les pieds de Marie étaient tout petit en comparaison.
Stirka se releva et ouvrit la porte à Marie, elle sortit suivit pas l'homme qui referma la porte derrière eux.
Devant Marie s'étendait une plaine enneigée, des maisons en pierre étaient disposée un peu partout dans plaine et au loin sur les pants de collines, une rivière geler se jetait dans la mer qui s'étendait face, les vagues s'écrasaient sur les murailles en pierre grise érigée pour protéger la vallée.
Marie s'accrocha à la peau de bête, protectrice face au vent glacer, comme des piques à chaque bourrasques.
Stirka avança et Marie le suivit, vérifiant si son couteau était toujours accessible en cas d'urgence. Elle le suivit à travers la neige, elle lui arrivait jusqu'aux genoux, et au mollet pour lui. Ils marchèrent jusqu'aux écuries, il prit un cheval déjà près.
-Vous allez chevaucher par ce temps là ?
Il l'a regarda de travers
-vous pouvez marcher mais je ne pense pas que vous sentirez vos orteils d'ici 5 minutes...
Marie serra les dents et regarda le cheval, Stirka compris qu'elle s'inquiétait pour l'animal alors il dit
- le vent va bientôt s'arrêter et le soleil va pointer d'ici 10 minutes ne vous en faite pas.
Il lui tendit une main amicale, elle sortie une main de la peau et hésita, la main dans le froid, mais Stirka ne lui laissa ps le temps d'attraper froid et prit ses doigts avec délicatesse dans sa main.
Il l'attira à lui et la prit par la taille, il l'assit sur le dos du cheval et monta derrière elle.
Il lança le cheval au galop si vite que Marie agrippa le bras de Stirka, de peur.
Lui, sourit en coin, toute les femmes qu'ils avait rencontrer n'avait pas ce...petit truc...mais ce n'était pas le moment, il devait se concentrer sur la route et veiller à ce que son étrange invitée ne tombe pas.
-Ou sommes nous. Demanda Marie
-Au village principal de mon clan.
-Tu m'as dit que tu étais le chef...
-Oui c'est vrai, depuis maintenant 7 ans.
-...
-Tu ne pose plus de questions ?
-Je n'ais plus à en poser j'ais eut les réponses que je voulait.
Il sourit, elle était étrange, mais une étrangeté qui lui plaisait, ni forte et violente comme des vikings, ni timide et mijorée comme les femmes du village Elle était un entre deux parfaitement équilibrée pensa t il.
-A mon tour de poser les questions, comment t'appelle tu, quel âge a tu et que c'est il passer pour que tu te retrouve dans cette situation.
-...je pense que vous savez déjà tout cela pourquoi me le demander ?
Stirka sourit et son cœur s'emballa un moment, elle avait rapidement deviner qu'il avait déjà interroger les enfants et Aurélie plus tôt pour avoir des informations.
- Il reste qu'il y a quelques informations que je veut savoir.
-Je choisirais alors de ne pas répondre si vous me les poser. Répondit elle calmement.
Il serra les dents, elle n'était pas commode, cela faisait partie de son charme mais il n'avait pas l'habitude qu'on lui résiste.
Ils arrivèrent au village au cœur de la vallée, traversèrent des allées de maisons en pierre disperser sans ordre, au centre du village, une maison plus grande que les autres s'élevait.
Stirka sauta de cheval et lui tend la main pour l'aider à descendre, une fois à terre, il lui demanda sans lâcher sa main
-Je veut savoir ce qui vous est arriver, pourquoi une jeune femme de 19 ans a elle perdue sa jambe...et comment c'est elle retrouver dans un bateaux d'esclaves.
Marie n'eut même pas le temps de répondre qu'un cris sortie de la grande maison .
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Tu paiera pour tes crimes
General FictionMarie est une jeune femme esclave, attacher dans un bateau en direction des Amériques. Ne pouvant pas avoir d'enfants, son mari la violenta et la vendit contre de l'alcool a des marchants d'esclaves sur les côtes française. Elle se vengera, elle le...
