Confiance ?

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Marie lâcha la peau et sauta hors de ses bottes pour courir à l'intérieur de la maison. Stirka réagit plus vite et sprinta a l'intérieur avant elle.
Marie sortie le couteau de sa robe et affreusement inquiète, courut à dans la neige pour atteindre la porte.
Stirka soupira de soulagement en voyant la scène mais Marie voulait quand même voir.
Elle vit une grande salle chaleureusement décorée, des canapés en cuire recouverts de peau douce, des lustre doré pendait au plafond haut, des balcons sortaient les enfants, exige à la vue de Marie.
-MARIIIIIE !!! Firent les enfants
Ils coururent tous dans sa direction et sautèrent sur elle, heureuse aussi de les revoir, elle leurs fit un câlin doux et affectueux.
Elle sentit un regard sur elle,
-Aurélie... fit elle en se relevant
La jeune fille, les larmes aux yeux, attendait son câlin elle aussi. Dans une embrassade, entre rires et larmes, elle lui dit
-Tu m'a fait peur...tu nous as manquer idiote...
-oui oui...
Les rires éclosaient sous le regard de Marie, une sorte de mère spirituelle pour les 32 enfants.
-c'est elle Marie ?! Fit une voix douce mais acide.
Marie se retourna et vit une femme, qui au premier abord ressemblait plus à un port manteau qu'à une femme mais bon.
Devant elle se tenait une femme de 1m 80 au moins, habiller tres légèrement pour un hiver glaciale, et trop féminine à son gout.
Marie se sentait mal, ne le montrait pas mais voulait à tout prit s'éloigner de cette personne.
Stirka sembla l'entendre car il se plaça juste derrière elle et la femme recula légèrement. Elle la fixa du regard, mari ne céda pas, hors de question de céder face à cette femme, aussi écoeurante était elle !
La femme fronça les sourcils et prit la parole de sa voix piquante
-Tu es la femme qui a battue mon mari dans la bateau.
Marie soutint son regard, croisa les bras et lui répondit
-légitime défense.
Elle serra les dents, baissa les yeux et fixa la fausse jambe de Marie.
Ce fut à ce moment que le cœur de cette dernière se serra, son plus grand point faible, la cause de tout ces soucis, la raison de sa froideur avec tout le monde, la marque du passée.
Stirka retira sa cape et recouvra les épaules de Marie. La cape était tellement grande qu'elle tombait au sol, cachant la jambe de Marie.
Elle sourit intérieurement...mais il était hors de question de ce laisser attendrir !
Marie retira la cape et la lui tendis, marche d'un pas décider et alla s'assoir sur un canapé une place.
-Bien maintenant on va devoir parler.
Stirka était en train de poser les deux peaux de bêtes et la paire de bête de Marie, il se releva et la regarda.
D'un air intriguer et curieux, un air d'admiration pouvais se lire dans son regard, que voulait elle dire ? De quoi voulait elle parler ? Qu'elle était son passée ?
Et surtout...pourquoi était il aussi intéresser par elle...
Marie étais assise en position dominatrice, bras et jambe croiser, droite et menton haut, prête à imposer son opinion.
Stirka marcha vers elle, elle le regardait avec un mélange de curiosité, d'amusement, de peur et...un sentiment étrange qu'il ne pouvait pas définir...
Il alla s'assoir à un siège voisin, ainsi que la femme porte manteau et une dizaine de personnes qui étaient à présent entrer et assistait à la scène.
Ils chuchotaient tous, haine ? Curiosité ? Marie s'en fichait, elle observait Stirka qui la fixait intensément.
-de quoi veut tu parler...
-De tout, ou sommes nous, pourquoi somme nous la, pourquoi nous avoir aider...si le mot est exacte...
Stirka sourit, pour la premiere fois, quelle beau sourire pensa Marie, il illuminait son visage sévère...
-oui on peut dire ça...
Les chuchotement s'intensifient, de quoi parlait il ?! Marie se leva et se retourna, les enfants jouaient avec aurélie et d'autres enfants du clan, cet endroit devait être une garderie...

Marie se rassit et prit la parole en direction des témoins, ils fixaient tous sa jambe en bois, elle sourit de la jeté provocatrice et leur dit
-Au lieu de regarder comme des imbécile venez toucher !
Ils ne bougeais pas.
-...vous avez peur ? Ça peut se comprendre...
Un homme sortie de la foule et la regarda de haut, une bataille de regard s'engagea, l'un agressif, l'autre amusé, oui, Marie s'amusait.

Elle souriait à cet homme, sous le regard médusé de la foule spectatrice, l'homme baissa les yeux face à Marie, qui ricana.
Un trio de femmes sortie de la foule, toute aussi écoeurante et ridicule l'une que les autres, elle regardait Marie avec une curiosité malsaine non dissimulé,
-Alors poulette ! Tu t'es blesser ? La honte ! Tu aurait dut te donner la mort...
Elle feintaient une compassion, Marie sourit,

pathétique...pensa elle.

Marie se pencha sur sa jambe de bois, releva sa robe blanche et commença à défaire les attaches tout en parlant aux femmes

-Vous parlez de honte mais est ce que vous savez ce que c'est de ce battre ? Vous parlez de se donner la mort...mais savez vous ce que c'est de le vouloir sans le pouvoir ?
Savez vous ce que c'est de perdre un membre sur un champ de bataille ?

Elle retira sa jambe et entama d'enlever le linge blanc autour de son moignon, en continuant de parler, elle releva un instant les yeux pour les narguer,

-Vous faite peur ainsi faite...mais ces robes que vos maris vous ont ramenez au péril de leurs vie en mer...mais savez vous se que c'est de devoir survivre au milieu de meurtriers...de devoir se battre pour sa vie ? Non...

-Insolente ! Bien sûr que si nous...
-non.
Le seul mot calma la femme, Marie continua en défaisant le linge.

-Se sont les hommes qui se battent ici, seulement les hommes, et je ne vous en veut pas ! C'et partout pareil ! Mais...cela signifie que pour les blessures, vous n'avez pas votre mot à dire mesdames...
A la fin de cette phrase, Marie avait finit de défaire son linge, laissant tomber le drap blanc tacher de rouge au sol, elle laissa apparaître un moignon rouge, vulgairement recousue avec du fil noir, infecter et suintant de pus.
Les femmes reculèrent, beaucoup sortir, les hommes ne cillèrent pas, le trio manqua de vomir,
Marie elle, sourit, manqua de rire,
-vous voyez ? Votre réaction est extrêmement drôle!
...Je le suis fait couper et déchiqueter la jambe si vous voulez savoir...
Les personnes ont entamer ma jambe avec une scie...
Puis on terminer avec une hache...
Mais les os sont dur...
Alors se fureurs des marteaux et des pieux qui cassèrent ma jambe...
Amusant non ?!

Les femmes avaient les larmes aux yeux, certains hommes respiraient très vite, les yeux écarquillés d'horreur.
Marie tourna la tête vers Stirka qui avait les yeux ouvert, béant d'horreur, la mâchoire serrée, les Falange des mains blanche tellement il serrait ses mains.
Marie se leva et demanda à une des femmes d'approcher, une des femmes fut pousser vers elle.
Marie lui attrapa la main brutalement et la colla contre sa plaie, elle agrippa ses doigts et, sans la moindre émotions apparente, enfonça les doigts de la gemmes horrifier dans sa plaie encore béante. Le sang jaillit et tacha sa robe blanche et celle de la femme, les ongles griffèrent la peau à vif,
La femme hurla en fixant le regard de Marie, menaçant, plein de haine, elle retira sa main violemment et partie en courant.
A ce moment, il ne restait plus que des homme,s les femmes étaient toute partie.
Elle resta debout,
-toi, approche. Demanda elle a l'homme le plus grand, le plus fort et celui qui semblait avoir ce que le plus de batailles.
Stirka se leva brusquement, Marie tour à rapidement la tête et l'incita d'un regard à se rassoir
-...
[...]
-Je vous en prit...ne me toucher pas... ne me... non...
[...]
Marie resta debout, et avant que l'homme n'ai put bouger, elle lui lança un coup de pied retourner de sa jambe valide, l'envoyant valdinguer dans la réserve de bois 5 mètres plus loin.
Elle retrouve l'équilibre sur une jambe et Stirka s'approcha derrière elle alors qu'elle perdait légèrement l'équilibre.
Marie tourna la tête et vit un regard à la fois inquiète et terriblement blesser, pendant une fraction de seconde, qui fut remplacer par une expression neutre.
Stirka savait qu'elle avait vu se qu'il ressentait... il avait peur...pourquoi ? Elle n'était qu'une inconnue ?!

Il détourna la tête pour voir les enfants regarder la scène indifférente au sang sur le sol. Avait il vue trop d'horreur pour être touché ?

Marie s'aida du torse de Stirka pour retrouver l'équilibre, la trace de doigts doux et menue de Marie resta sur la chemise et la peau de Stirka...son cœur accéléra au simple toucher de cette femme...
-Je peut encore me battre avec une jambe en moins... je suis forte.
La foule était de nouveau entrer dans la maison aux bruits de bois et de disputes.
Ils vire leur chef aider une jeune femme s'assoir, et lui bander la jambe,
-Je peut le faire...fit Marie doucement afin que seule Stirka puisse l'entendre
-Je sais...mais je veut quand même le faire...
-pourquoi...
-Je ne sais pas...j'ai comme...un besoin de...
-...de ?
Stirka leva la tête, et, tres sérieux, il lui dit
-un besoin de vous protéger...

Tu paiera pour tes crimesDes histoires addictives. Découvrez maintenant