« ils purgent une peine de 10 ans d'emprisonnement ferme à daté de ce jour, pour meurtre avec préméditation, kidnapping, torture avec inhumanité, sur la personne de Monsieur M. professeur de lettres. » procès du 20 juin 20**
Les jours avaient passés après ce soir là. La disparition de Monsieur M. était un mystère pour toute l'université. Très rapidement, les médias ont ébruités l'affaire menant à une affaire criminelle répandu dans toute la France. Rien pourtant ne laissait penser que Monsieur M. était mort. Ni cadavre, ni arme, ni suspect (ou peut-être trop de suspect) avaient été retrouvés.
Mais un matin de mai soit 8 mois après les faits, les chaînes de TV, les radios, la presse papier, tous ne parlaient que de ça. La découverte d'un corps qui n'avait aucune identité par un pêcheur de rivière. Après 6 mois de travail acharné, les scientifiques de la police criminelle avaient identifié le corps de Monsieur M. . On a sus à ce moment-là que c'était fini pour nous. Ils venaient d'avoir la preuve que Monsieur M. était décédé. Était-ce un meurtre ? un suicide ? Personne ne le savait à l'époque en dehors de notre groupe.
Il fallut 2 ans et demi pour que les enquêteurs ne commencent à nous soupçonnés. Ils sont venus une fois, puis deux. Et un jour l'un de nous aurait lâché, il aurait tout avoué. Les enquêteurs lui auraient dit qu'ils possédaient l'arme du crime et qu'on savait que c'était lui. On ne savait pas qui était le traître, ni si cette histoire était vrai. Alors on a repris contact, pour retrouver cette arme et vérifier qu'elle n'avait pas bougé. C'est comme ça qu'on s'est fait attraper. Il s'avérait que tous cela n'était qu'un leurre et que grâce à nous ils avaient : arme et criminelle.
Très vite s'enchaîna les aveux et le procès, puis la prison.
J'ai écrit aujourd'hui, après avoir purgé ma peine pour me libérer de ce fardeau et aller de l'avant. Je voudrais présenter mes excuses à tous, car tout cela n'était pas dans mon but.
Je ne suis pas coupable mais je ne sais pas innocent.
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Ceci est un aveu
Short Story« Je reconnais être coupable du meurtre de Monsieur M. mon professeur de lettres. De l'avoir tué avec préméditation, et je reconnais tout les faits pour lequel je suis accusé » Ce sont mes mots, lors du procès du 20 juin. Voici ce qui se rapproche...