𝐂𝐇𝐀𝐏𝐈𝐓𝐑𝐄 𝟗: je le hais de toutes mes forces

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F a y k a t




Du dégoût. Du mépris.

C'est tout ce que je ressens à l'entente du nom de cet homme ignoble qu'est Zulfakar Hassani.

Comment une personne peut-elle être capable d'enfermer pendant cinq heures quelqu'un, pire encore, sans aucunes preuves valables. Cet homme a un cœur noir, tout ce qu'il touche doit sûrement pourrir tellement qu'il est dépourvu de bonté.

Je ne cesserai de le dire assez. Je hais les flics de toute mon âme. Et c'est exactement pour ce genre de chose ; l'abus de pouvoir.

Ça fait cinq putain d'heure que je suis dans cette cellule, sans nourriture ni eau. Et il se permet de venir m'importuner pour parler. Mais parler de quoi ? Je suis toute autant surprise que lui par la mort de Némésis.

Après la phrase sincère que je lui ai balancé du plus profond de mon âme, cet homme ouvrit la cellule d'un coup. Et sans même m'en rendre compte, il se tenait devant moi, main enroulée autour de mon cou.

Son regard glacial et sombre transperce tout mon être, comme si je venais de recevoir une décharge de plus de 200 volts. Un regard qui a le don de t'effrayer, un regard qui témoigne de la noirceur de son cœur.

Nos iris étaient en cosmos, et sa main enroulée ne cessait de me couper l'air. Pendant un instant, j'ai cru m'évanouir tellement qu'il serrait mais soudainement, il desserra son étreinte.

Il n'avait plus aucun contact physique avec moi, mais nos corps étaient proche l'un de l'autre. Mon anatomie minuscule à côté de la sienne stock.

Naturellement, ma main vient masser mon cou tout en reprenant mon souffle.

Zulfakar : Vous auriez dû fermer ta putain d'gueule.

— Fermer ma gueule ? Je n'ai fait que dire la vérité ! Vous n'êtes qu'une merde. Vous êtes en tord et vous le savez. JE N'AI RIEN FAIT BORDEL ! JE SUIS INNOCENTE !

Un rire jaune se laisse filer entre les lignes de ses lèvres. Puis je le vois passer sa langue sur ces dernières.

Zulfakar : Continuez. Vous allez croupir ici. Votre gueule de suceuse va souffrir. Sale tympe va.

Mes yeux s'ouvrent grand suite à sa dernière expression.

— Moi, une tympe ?

Son regard neutre me lance un scarface puis il tourne des talons, s'apprêtant à quitter ma cellule.

Si je le laisse s'en aller alors qu'il vient tout juste de m'insulter, c'est que je ne suis pas une Saint Doming.

Je zieute la pièce à la recherche d'un quelconque truc et mes yeux tombent sur ma chaussure. Alors, avant qu'il ne sorte complètement, je l'ai prise et je la lui ai jeté dans le dos. Ses mouvements s'arrêtent brusquement. Il se retourne, et aucune émotion.

𝐓𝐇𝐄 𝐆𝐀𝐌𝐄.®Où les histoires vivent. Découvrez maintenant