10. Une promenade au parc

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C’est un dimanche après-midi, et nous avons décidé de nous promener dans un parc. Le soleil brille, et il y a une ambiance de détente dans l’air. On marche côte à côte, discutant de tout et de rien.

« Tu sais, j’ai toujours trouvé que l’automne était ma saison préférée, » dit-elle en admirant les feuilles qui tombent.

Je la regarde, un sourire amusé sur les lèvres. « C'est parce que tu peux porter tes meilleurs outfits? »

Elle rit, et je sens mes joues se réchauffer a l'entente de son rire. « Ça y contribue, mais aussi parce que les couleurs sont magnifiques. »

Je hoche la tête, touchée par son enthousiasme. « T’as raison, c’est vraiment joli. »

Nous nous arrêtons près d’un banc, et elle s’assoit, m’invitant à la rejoindre. Je me mets à côté d’elle, et je sens une complicité s’installer.

Elle sort son appareil photo et commence à capturer le paysage, son regard concentré donnant vie à ce qu’elle voit.

« Tu es vraiment douée, » lui dis-je en regardant ses clichés.

Elle lève les yeux vers moi, un sourire satisfait sur le visage. « Merci ! Mais je ne peux pas rivaliser avec tes talents de dessinateur. »

Je ris, mais je vois la profondeur dans son regard. « Peut-être, mais j’admire ta passion. »

Elle pose l'appareil à côté d’elle, et viens poser ses mains sur les miennes. « Et j'admire la façon dont tu me fais me sentir à l’aise. »

C’est un moment simple, mais nos regards se croisent et tout devient plus intense. Nos mains s'entrelacent de plus en plus, comme si nous étions sur le point de nous dire quelque chose d’important. Je sens mon cœur s'emballer, et un sourire timide se dessine sur mes lèvres.

« Tu sais, je crois que je t'aime bien », dis-je enfin, le regard plongé dans le sien. Un silence s'installe, et je me demande si elle ressens la même chose. Elle se mords légèrement la lèvre, un sourire timide se dessine sur son visage.

« Eh bien, moi aussi, je t'aime bien », répond-elle, avec un peu de nervosité dans sa voix. Puis, on se mets à rire, comme si le sérieux de la situation nous faisait légèrement paniquer.

« Mais, on y va doucement, d'accord ? » dit-elle en regardant nos mains entrelacées.

Je hoche la tête, amusée, et je lâche un petit rire. « Oui, on peut prendre notre temps. »

On se sourit, un peu gênés mais heureuse, et je réalise que cette complicité est exactement ce dont nous avons besoin

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